15 février 2014

Katya Ivanovna et les pigeons voyageurs (KatyL)

Tout a commencé lorsque Katya a reçu le livre d’Alice et le pigeon voyageur à l’âge de 8 ans !            

k01Katya a lu ce livre la lampe de poche sous la couette pour ne pas être vue de son père, qui avait décidé de lui confisquer les livres, car disait-il : « les femmes qui lisent sont dangereuses, ne savent pas coudre et ne seront pas de bonnes épouses !»

Katya savait lire depuis deux ans et elle dévorait tout ce qui passait à sa portée, justement parce que son père lui avait dit cela.

Elle habitait une maison pas jolie et pas confortable avec ses sœurs, son frère et son père, mais il y avait un grand jardin !

 Katya pouvait l’été se mettre sous le pommier pour lire lorsque son père était parti au travail.

Un jour elle entendit un roucoulement au-dessus de sa tête, elle leva les yeux et découvrit deux pigeons, un gris, (celui du livre d’Alice) qui la regardait de son œil jaune, et un blanc magnifique.

-« Que faites-vous là ?" dit Katya.

-« Nous t’observons, nous t’avons apporté une lettre de ton grand-père qui est au ciel, celui qui fut  un aviateur de la guerre 14/18, nous sommes chargés d’un message pour toi »

-« Donnez vite !" dit Katya.

k02  Le pigeon blanc qui tenait la lettre la laissa glisser le long de l’arbre et elle atterrit dans les pages du livre de Katya.

Elle lut : « Ma petite-fille, n’écoute pas ce que te dit ton père, tu dois lire et aimer la lecture  comme je l’aimais, tu seras ainsi plus "savante", tu parcourras le monde au travers des livres, tu ouvriras ton regard à autrui, tu apprendras tant de choses que je serai fier de toi.

Mes amis pigeons voyageurs sont les messagers des aviateurs morts !

N'oublie pas ce message, et lorsque tu verras les pigeons tu sauras que c'est moi qui te les envoie, je t'embrasse ma déesse blonde,

Ton Papy."

Katya posa la lettre et pleura, mais très vite se ressaisit car elle voulait avant tout faire honneur à ce grand–père illustre.

Elle installa des pots de fleurs pour que les pigeons puissent faire un nid à côté de la fenêtre

k03  de sa chambre.

Et les années passèrent, les pigeons firent des petits, Katya lisait tant de livres que parfois sa tête lui faisait mal, mais elle les cachait bien et les rendait à ses  amies à peine terminés de manière à ce que son père ne remarque rien, d’ailleurs elle faisait le ménage et s’occupait bien de ses petites sœurs et de son frère , son père pensait donc qu’elle ferait une bonne épouse !

k04  Ses amis pigeons avaient donné naissance à beaucoup de petits et cela roucoulait dans le quartier, les voisins râlaient !! Un jour l’un d’eux lâcha le chat dans le jardin de Katya, elle fût horrifiée de voir dans sa gueule un plume de son pigeon gris dépasser ! Elle attrapa le chat pour lui ouvrir la gueule ! Heureusement elle entendit au-dessus le chant du gris qu’elle reconnut de suite.

 

k05  Elle eut tellement peur pour les pigeons qu’elle décida de les envoyer en voyage pour de bon, elle les siffla et ils arrivèrent de partout.

-« Bon, les amis il ne faut pas rester ici vous voyez je sais lire, mes choix sont divers, vous avez accompli votre mission, donc retournez auprès de grand-père et des autres aviateurs et ne revenez pas ici, mission accomplie ! Je vous promets qu’un jour je ferai des rencontres avec des écrivains et que j’écrirai des histoires pour enfants, des défis littéraires du samedi, des poèmes aussi.

Partez rassurés et dites bien à mon cher Papy que je l’aime et qu’il sera content de sa petite-fille »

Et dans un bruit d’ailes d’avion les pigeons prirent leur vol haut vers le ciel, Katya était heureuse de savoir que les voyageurs avaient rejoints les aviateurs.

k06  Le dernier à partir fut le blanc son préféré !                  KatyL

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Le Monument (EVP)

Elisabeth De Tourville s’examinait sans indulgence dans la psyché de sa chambre.

Elle avait tellement vieilli depuis la guerre mais en cette année 64 elle avait, enfin, obtenu gain de cause. Il y aurait ici, à Bayeux, un monument au pigeon inconnu, elle avait même réussi à faire venir Malraux. Elle ne put s’empêcher une imitation moqueuse ; Entre ici Roméo…Du nom de son meilleur biset pendant cette période.

Une image d’elle se superposait dans la glace :  Un foulard de soie au drapé alambiqué montant haut sur la tête, la frange soigneusement roulottée formant deux coques, le pull jacquard un peu trop court sur une jupe pas bien longue non plus (Dame ! Il fallait économiser laine et tissu),  sur les jambes un badigeon de chicorée pour figurer les bas et les socquettes en fil sur les semelles de bois.

N’empêche, elle avait fière allure et ce qu’elle faisait etait si risqué mais si palpitant !

Elle avait eu l’idée de remettre en service le vieux pigeonnier au fond du potager, avec son cousin par alliance Alistair Cornwallis, venu clandestinement en 42, cela les amusait de faire faire aux oiseaux le parcours Bayeux-Hasting, celui de Guillaume le conquérant.

Les allemands avaient réquisitionné la propriété et leur avaient généreusement permis d’occuper les dépendances et de garder l’usage du potager avec le pigeonnier. Ils trouvaient assez charmants ces  volatiles, tant qu’ils ne fientaient pas sur leurs uniformes, que nous prétendions élevés pour améliorer l’ordinaire. Ils n’ont jamais eu de soupçons.

Elisabeth se secoue et tire sur la veste stricte de son tailleur  qui l’est tout autant. C’est vrai, c’était dur, surtout les bombardements, mais bon sang j’avais trente ans et regarde-moi ça maintenant !!

Enfin, elle y tient à son monument, elle ira de bonne grâce faire des politesses. Combien de vies sauvées grâce à  Roméo et les autres…

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Opération Carmen (Vegas sur sarthe)

L'inspecteur Phil Colombo claqua violemment la fenêtre.
Il supportait de moins en moins cette sale habitude qu'avait sa femme de ménage de laisser la fenêtre ouverte après son service matinal, et encore moins les déjections des pigeons parisiens qui venaient déposer leur fiente sur ses dossiers!
Comme il nettoyait les dégâts d'un revers de kleenex rageur, un objet métallique roula au sol.
C'était une petite bague, une bague “matricule” comme en portent les pigeons voyageurs.
En y regardant de plus près celle-ci portait une inscription: 12768 UK 10, que l'inspecteur - rompu aux énigmes - eut tôt fait d'attribuer à un pigeon anglais de trois ans.
Non contents de lui chercher des embrouilles depuis des années, les rosbifs de Scotland Yard et leurs James Bond à la noix osaient venir l'emmerder jusque dans son bureau avec leurs emplumés?
La semaine commençait mal.
L'idée de passer sa mauvaise humeur sur le premier qui franchirait la porte disparut avec la sonnerie du téléphone.
Une voix au fort accent britannique demanda: “Vous êtes bien colombophile?”
De bague à blague, il n'y a qu'une lettre et l'association d'idées tenait à tel point du canular qu'il hésita entre raccrocher, exploser et exploser.
Comme il explosait rarement avant son petit noir de neuf heures et qu'il était un peu tôt, il se contenta d'un classique:” Inspecteur Phil Colombo à l'appareil”.
“Yes, c'est ce que je voulais dire” répondit la voix.
“Quel rapport entre moi et les éleveurs de pigeon?” lança t il sêchement.
Après un court silence, la voix répondit:”Etes-vous constateur?”
Colombo avait plus l'habitude de mener les interrogatoires que de les subir et cet inconnu commençait à l'énerver passablement avec ses questions.
“Oui je constate, comme tous les inspecteurs amenés à constater! Et alors?”
“Excuse me sir... si vous êtes constateur électronique, je vais vous communiquer le code nécessaire pour déchiffrer la bague et prouver mon identity”.
Colombo n'y comprenait rien.
“Bon Dieu! Je n'ai rien d'électronique! Je suis l'inspecteur Colombo... Philippe Colombo et je n'ai que des dossiers couverts de merde de piaf... Understand?”
Lors de ses explosions, Colombo s'autorisait quelques mots glanés lors d'un stage à Manchester.
“Et d'abord qui êtes-vous?” beugla t il comme il le faisait passé neuf heures... et c'était le cas.
“Hum... My name is Biset... George Biset... et vous avez un objet qui m'appartient”
Colombo tombait des nues.
“Bizet? Vous vous foutez de moi!!”
“No... je suis George Biset tout comme vous êtes Colombo Phil...”
Colombo se prit à rêver d'un café fort, très fort... pas d'un jus de chaussettes d'Outre Manche.
“C'est quoi cet objet et qu'est ce qu'il foutrait chez moi?”
Gênée, la voix insistait :”Vous travaillez bien rue du Pigeonnier?”
“Oui mais cet objet, c'est quoi bon sang?”
La voix devenait presque inaudible: “C'est ma identity card... Je l'ai perdue pendant un raid de nuit... I can't say more for now”.
Colombo nageait en plein mystère... cette histoire de biset bagué, de raid nocturne rue du Pigeonnier commençait à le gaver.
La voix chuchota: “You know... mes supérieurs ne doivent pas savoir”
Colombo manquait d'air: “Cessez vos cachotteries! Qui êtes-vous au juste? Parce que Georges Bizet, c'est un type de chez nous! Si j'vous dis Carmen, ça vous parle?”
Après un silence gêné, la voix osa: “Yes, Carmen c'est le nom de code de notre big chief...”
“De mieux en mieux” maugréa Colombo “on va pas tarder à papoter opéra!”
La voix se fit plus assurée: “Yes! Demain 8 PM devant l'Opéra!”
C'en était trop pour Colombo :”Non mais ça va pas! Allez vous faire”. Il faillit ajouter qu'il n'aimait pas être pris pour un pigeon mais il raccrocha.
Par la fenêtre brusquement réouverte montaient les bruits de la rue du Pigeonnier.
La petite bague “matricule” y tomba dans l'indifférence des passants.

 

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Drôle de voyage ! (MAP)

  Un pigeon voyageur

sachant voyager

doit savoir voyager

sans son TRAIN !

 

.........................

 

Resquilleur va !!!

!!!

Boff

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La B.P.P.F œuvre pour vous (Sandrine)

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"Alors, comme vous nous voyez là, on est en train de dresser l'itinéraire de notre prochain périple. Je me présente, matricule 777, prénom Zognon, nom de famille Aupti, et voici mes frères : Lardon et Pois. C'est qu'on ne manque pas d'humour et même d'ironie chez les colomb(e)s et c'est pas tout, on parcourt aussi le monde depuis que le pigeon est pigeon. Notre mission ? On ne va pas faire plus de mystères : rameau d'olivier au bec, on entend pacifier la terre.
Voilà pourquoi mes frères et moi, on s'est engagé dans la B.P.P.F : la Brigade des Pigeons Plein de Fientaisie*. Oui, courageux, nous veillons à enfienter vos jours et ce, à la ville comme à la campagne ! Et vous rustauds, humains barbares et sans jugeote, vous vous imaginez que c'est pour vous emmerder ? Un langage si peu châtié dans notre gosier ? Ne nous avez-vous donc jamais entendu chanter ? Non, le pigeon vous donne à sa façon fantaisiste, oh, même pas une, mais des leçons :
On enrichit vos champs avec un engrais maison 100% biologique. Oui, m'sieur dame, des fois que ça percuterait dans votre tête de linotte que les engrais chimiques, c'est dégueulasse.
Et d'un naturel obstiné et optimiste, on ne désespère pas d'atteindre votre tête de piaf, au cas où une idée avec du cœur y germerait, on sait jamais, OP-TI-MIS-TE que je vous dis !
Des pigeons ? Nous ? Alors que quand on ne travaille pas à changer le monde pour une version meilleure avec les seules armes dont on dispose, on roucoule, fidèles, pour vous montrer un peu ce que c'est beau l'amour à long terme et vous trouvez ça chiant ? M'enfin !
De toute façon, tant pis ! Il en sera ainsi jusqu'à ce que pigeon ne rime plus avec con ! (C'est dire si ne n'est pas demain la veille qu'on cessera de faire nos merveilles)"

*Hommage à Queneau et à ses "petits pigeons plein de fientaisie"

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Participation d'Epamine

 

787.15

 

Vaille que vaille, il brave la violence des averses de mort,

A tire d'aile, affronte l'ennemi pour sauver ceux du fort.

Ignorant les fumées, le bruit, les flammes et la mitraille,

L'oiseau courageux, dernier espoir dans l'horrible bataille

Livre en haut lieu sa bague au précieux message,

Afin de sauver les soldats de la soif et du carnage.

N'écoutant que son cœur et son instinct légendaire,

Tel un jet de lumière, le biset messager enluminait les airs.

 

ep01

En hommage à Vaillant, pigeon voyageur, qui fut lâché du fort de Vaux le 4 juin 1916 pour apporter à Verdun le dernier message du Commandant Raynal. J'ai découvert son histoire en visitant le fort.

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Participation de Walrus

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... qu'ils disent.

 

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Mais moi qui en suis un, je peux te dire qu'ils sont cons !
T'as vu ma colombophile bruxelloise ?
Ce perchoir au galbe parfait qu'elle me tend,
ce regard tendre dont elle me couve
quand je lui roucoule à l'oreille.
Ces seins qui pigeonnent sans soutif !

Je conseillerais bien aux dames d'en prendre de la graine
(mais non pas de la gaine !)
... et tant qu'à faire, qu'elles m'en mettent donc une poignée,
de ces graines !

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Comment se repèrent les oiseaux migrateurs et les pigeons voyageurs (Fairywen)

Comme tout un chacun, vous vous êtes un jour posé cette question. Tout le monde se la pose un jour ou l’autre –même fugacement- cette question. Des tas de gens –sérieux et moins sérieux- travaillent depuis des siècles sur cette question et énoncent de nombreuses et plus ou moins doctes théories.

Il y a aussi les gens qui savent et qui sourient en les écoutant, du petit sourire entendu de ceux qui savent mais ne diront rien. On ne sait pas combien il y a de gens qui savent, mais il y en a.

Et j’ai de la chance, j’en fais partie. Tout ça grâce aux lutins de mon jardin … Un jour que je regardais passer les oies sauvages, j’ai vu les lutins des champignons faire de grands signes vers le ciel en agitant leurs petits bonnets. Je leur ai demandé ce qui se passait, et c’est là qu’ils m’ont raconté comment se repéraient les oiseaux migrateurs et les pigeons voyageurs.

En fait, ils ne se repèrent pas du tout… Ils n’en sont pas capables. Ce ne sont pas eux qui décident de la direction à prendre, mais leurs cavaliers, les lutins voyageurs. Chaque automne, lorsque les oiseaux sentent que l’heure de la migration est venue, une activité fébrile s’empare des lutins voyageurs. Ils vérifient une dernière fois les harnais et les selles entretenus avec amour et minutie durant toute la belle saison. C’est qu’il ne s’agirait pas qu’une boucle se casse ou qu’une sangle cède alors qu’ils sont à des dizaines de kilomètres au-dessus du sol !! Puis ils préparent et emballent les provisions  nécessaires au voyage. Certains oiseaux ne se posent pas pendant plusieurs centaines de kilomètres, et puis il y a la traversée des mers et autres océans… Il leur faut aussi prévoir de quoi se prémunir contre le froid qui règne en altitude, surtout quand il y a des enfants (car personne ne reste en arrière  quand la migration a lieu !).

Enfin le grand jour arrive. L’excitation du départ gagne tout le monde. Les enfants courent et crient, sont dans les jambes de tous, mais personne ne leur en veut, car au fond, l’impatience du décollage est générale. Pas toujours facile non plus de harnacher les oiseaux, eux aussi pressés d’arriver dans des contrées plus hospitalières, mais au final, tout finit par se régler, et l’embarquement se fait peu à peu. Puis c’est l’ivresse du décollage, la montée vers les cieux, et le grand voyage commence. Les ailes des oiseaux battent régulièrement, et les petits équipages embarqués leur indiquent la direction, surveillent les tempêtes, évitent les nuages de neige et de pluie, pendant que leur monture confiante les emmène toujours plus loin, toujours plus haut.

A chaque étape, les petits lutins prennent grand soin de leurs oiseaux. Ils les aident à nettoyer leurs plumes, leur trouvent de l’eau, de la nourriture (c’est qu’il en faut, des forces, pour voyager dans le ciel !), soignent leurs petits bobos… Et lorsque tout le monde est enfin à bon port, là encore les lutins restent près de leurs oiseaux. S’ils doivent nidifier, ils sont là aussi pour dorloter les petits, et ils seront là lorsque ceux-ci entameront leur toute première migration.

Maintenant, vous aussi vous aurez le petit sourire entendu de ceux qui savent mais qui ne diront rien, sauf à ceux qui sauront apprécier ce cadeau que m’ont fait les lutins de mon jardin, un après-midi d’automne, lorsque je regardais passer les oies sauvages…

 

Partiellement inspiré par "le chasseur" de Michel Delpech

 

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Participation de Venise

Bougre de Bougre !!!

« Je ne suis vraiment pas en forme aujourd’hui, si je continue comme ça j’aurai de la chance

De ne pas me prendre un pruneau entre les deux yeux. »

Ve1

Un pigeon aux pruneaux et puis quoi encore !!!

« Bon je vais m’appliquer cette fois, on va voir ce que ça donne »

 Le pigeon voyageur plongea sur les toits d’ardoise de la ville endormie

On aurait dit que personne ne respirait, et soudain un coup de feu claqua

« Putain ils m’ont eu, j’ai du plomb dans l’aile gauche. »

« Dieu de Dieu » :s’exclama le pigeon.

 C’est vrai qu’il n’était pas dans une forme olympique , on peut même ajouter qu’il était légèrement en surpoids

 

Pour tout dire c’était un gros lard chronique de la dernière escadrille de la REINE.

Alors il poussa un hurlement et se lança comme un kamikaze dans un dernier sprint,

 son cœur larguait les amarres, son sang frappait si violement sa tête qu’il allait sortir par les oreilles.

Pris par un éclat soudain de lucidité qui frappe les pigeons sur le point de périr quand ils entrevoient leur ultime chance de survie il aperçue une issue.

Il se jeta sur le tireur fou et le bascula au-dessus de la rampe .il entendit la tête se cogner contre la pierre.

Mais il se dit que selon les lois de la nature un autre agresseur devait se tenir caché dans la ville un fusil à lunette à la main.

M ais un pigeon pouvait il se trouver dans pareille situation ?

«  oui » se dit il et « je crains que Venise soit décidée à m’exhumer. »

Son instinct lui conseilla d’avertir ses congénères et de quitter la ville illico.

Venise vient de décréter la ville territoire interdit aux pigeons !!!!!!!!!!!!!

Ve2

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08 février 2014

Défi #285

 

Les aventures d'un pigeon voyageur

 

pigeon voyageur

Bon vol les amis !

Atterrissage  prévu à samedidefi@gmail.com

A tout bientôt !

 

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