25 mai 2013

Défi #248

Promenade en barque .... Racontez ...

Barque

et envoyez votre récit à samedidefi@hotmail.fr

A tout bientôt !

 

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Répondeur (Célestine)

cél

-Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Anne, eh non, je ne suis pas là pour l’instant, mais vous pouvez me laisser vos coordonnées, je vous rappellerai dès que possible !

-Oui, Anne, c’est moi, bon tu es toujours sur répondeur, c’est bien ma veine ! Ecoute, Il faut que tu viennes ici le plus rapidement possible. J’ai vraiment besoin de toi. Je te l’ai dit, Henri est  un époux charmant et attentionné, bon d’accord, ce n’est pas Brad Pitt, mais il compense son physique par une gentillesse que tu n’imagines pas. Il me couvre de cadeaux, il m’a refilé  sa carte bleue que je peux  utiliser à mon gré tous les jours si je veux. J’ai d’ailleurs abusé des grands magasins, ces derniers temps… Bref, tout irait bien, mais ce que je ne comprends pas c’est  pourquoi il m’interdit l’accès à son ordinateur. Il le laisse allumé en permanence sur son bureau et il me défend tout le temps d’approcher, ça m'énerve! Je lui ai dit plusieurs fois que dans un couple, ça se fait pas trop, de se faire des cachotteries, rien à faire ! Bon, je vais faire court, c’est épouvantable : voilà, aujourd’hui, il m’annonce qu’il a un congrès à Nantes et qu’il sera absent toute la journée. Je sais pas ce qui m’a pris : quand j’ai vu clignoter sur son ordi la petite phrase  « Vous avez un message » j’ai pas résisté, j’ai cliqué ! Oh mon dieu ! qu’est ce que j’ai fait…Anne, ma petite sœur, viens vite…Dépêche toi, j’ai peur…Vite !  Au sec…. !clic.

 Tuuut… tuuut… tuuut…

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mets sages‏ (titisoorts)

Voilou, j'écris mon texte pour le défi, ça y est c'est parti. Je sais que ensuite à partir de samedi, j'aurais d'une part de la lecture, dans des univers différents, des personnalités différentes, qui amèneront comme des bouts de vies, des façons de voir de regarder, qui, plus tard me serviront ou pas. Je regarderais de temps en temps curieux, si j 'ai reçu un message, excité, de l'avoir reçu, mais sage. Ici on parle avec les mots, on s'exprime plutôt côté littéraire, alors que le peu que je sais sur vous, c'est que certaines personnes ont un meilleur lien avec un pinceau dans les mains et d'autres un appareil photo. Mais je sais bien que les mots racontent leurs histoires, mais pas leur âme. Une photo, une peinture c'est déjà un choix plus visuel, il y a des textes qui sont beaux et ont une âme, je ne crois pas en avoir écrit. Une peinture peut avoir une âme ne serais ce que tout l'amour donné par l'artiste que nous pouvons ressentir et surtout le comprendre. L'artiste lorsqu'il est en harmonie avec lui même, forme un tout, le cerveau, le coeur, l'âme. ils nous arrivent d'écrire des textes un peu trop cérébral, sans âme,sans goût, mais tellement vrai d'un ressenti commun, d'un monde réel dans lequel nous vivons. L'âme comme une larme de tristesse, ruisselle doucement en marquant son passage plus profondément que nous le pensons. L'âme restera comme une oeuvre, comme une vie en coup de vent. Nous ne sommes qu'un passage, qu'un vent qui souffle sur cette terre, puisse t il être un ouragan qui ravage tout sur son passage, qui souffle sur le monde ou bien une brise qui  parcourt sa vie sans jamais faire de vent. Les imprévus, font que vous pouvez passer d'une vie ouragantesque, en vent de panique ou un vent de folie peut vous atteindre. Mais même un ouragan n'est fait que de brises en colère. Cela dépend du sens que vous donnerez à votre existence , le sens du vent. Alors j'attends vos idées, vos messages, mes sages sont mes idées. Pas trop inspiré ce soir; alors j'expire. Pendant que je lis le thème du défi, je me repasse dans la tête le message in the bottle de Police en chantant "message in the google, message in the défi"...

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Je ne peux rien vous refuser (Joe Krapov)

- Vous avez reçu un nouveau message ! dit mon ordi.

Je regarde le nom de l’expéditeur ! C’est l’ordi du Défi du samedi qui me dit :
- Dis donc, Joe Krapov, il y a longtemps que tu ne nous as pas gratifiés d’une chronique en 23 lignes !

Comme je n’ai rien à refuser aux ordis – ils me permettent de gagner ma croûte ! – et que je suis un peu maso je me suis exécuté. J’ai tiré.

J’ai tiré mon portrait de « dromomane »car, je l’ai appris cet après-midi chez Madame Wikipe, en plus d’être iatrophobe je suis aussi dromomane ! Comme si bercé trop près du mur ne suffisait pas !

DE JEAN-JACQUES ROUSSEAU ET DE MOI-MÊME

23 lignes pour me transformer en promeneur solitaire et réécrire les Confessions de Jean-Jacques Rousseau en 55 minutes ? Mais on me demande l’impossible, là !

On m’objectera bien sûr que je suis né le même jour que l’amateur de fessées d’Ermenonville. Cependant, du côté de ses artères, il a quand même deux siècles au moins de plus que moi. C’est selon que vous me donnerez vingt-quatre ou quarante-huit ans.

jj rousseau 2

Plus personne n’aime Jean-Jacques Rousseau de nos jours. Chaque fois que Gavroche se casse la gueule par terre, il dit que c’est la faute du philosophe genevois. Jérôme Cahuzac quant à lui reproche à Voltaire d’avoir vendu du saucisson en promotion mais dans ce double dix de chute dans le ruisseau c’est quand même le PS qui glisse sur une andouille, non ? Doit-il revenir à l’Assemblée, le chirurgien capillaire à cause de qui les planqueurs de fric se font des cheveux ? Les avis sont partagés. Il y a 59 millions de gens contre et cinq gars pour. En tout cas, si vous avez le projet de faire des enfants, ne les prénommez pas Jérôme : entre Cahuzac et Kerviel, c’est un prénom qui prédestine à la déchéance. Ou alors faites comme Rousseau, abandonnez-les en chantant du Brel : « Adieu l’Emile, je t’aimais bien, Adieu l’Emile je t’aimais bien, tu sais. C’est dur de mourir au printemps Mais la belle Héloïse m’attend J’espèr’ qu’tu t’trouv’ras une maman ».

(L'image ci-dessus empruntée au talentueux M. Kichka)

Revenons donc à nos promenades solitaires, à mes exercices de botanique et à mes prétendues rêveries hors du monde. Je suis désolé, messieurs Dames mais j’ai beau me moquer à longueur de semaine de Frigide Barjot et Christine Boutin, je ne suis pas pour autant un militant de la cause homo ou autosexuelle. A preuve je viens de célébrer cette semaine un nombre rond d’années de marr(i)age avec une native du bélier ascendant sagittaire. C’est dire si, astrologiquement, je pourrais mettre ma main aux feux de l’amour et parier que je ne suis pas l’ami Zanthrope de Molière et Boby Lapointe.

Simplement, lorsque je marche, j’ai la drôle de démarche du curieux de nature, l’œil de l’observateur et l’esprit du poète-photographe. Cela m’isole des troupeaux de randonneurs-tchatcheurs que l’on croise partout en Bretagne ou sur le chemin de Saint-Jacques à la noix.

Avant que la limite des 23 lignes ne soit atteinte ou dépassée, qu’il me soit permis d’avouer que j’aime, c’est vrai, la coquille, cette brioche du Nord avec deux têtes de Jésus aux extrémités et aussi cet oubli du typographe qui trouve son paroxysme voire son abyme lorsqu’il s’applique au mot « coquille ». Mais je préfère encore marcher dans l’île d’Yeu de La Croix au port de La Meule en ayant laissé tout le monde derrière moi. Eh bien oui, cela, foi de randonneur bien chaussé, c’est vraiment le pied !

A longer la mer bleue sur le petit chemin en haut de la falaise, à se faufiler entre les bosquets d’ajoncs, à surplomber le petit port où les barques sont endormies, à revoir la chapelle Notre-Dame de Bonne Nouvelle étaler sa blancheur dans un décor de Côtes d’Armor – du bleu, du blanc, du vert – à découvrir au loin une créature endormie sur le bord du sentier au-dessus des vagues qui se fracassent dans la crique en contrebas, on se sent comme Adam découvrant Eve dans le journal qu’a tenu l’écrivain Mark Twain de cette rencontre des origines.

Remercions ces braves ancêtres et tant pis si, de votre avis, ni Rousseau ni moi-même ne remplissons le contrat social. Si l’ordre des choses établi exige que l’on détienne un compte Facebook, un Ipad, un Iphone, un abonnement à Canal-Plus-de-chaînes-encore-que-tous-les-autres, le goût de faire la queue dans la nuit froide à l’Apple-store ou sous la pluie pendant trois heures pour une expo au Grand Palais, que l’on ait envie de bastonner les supporters de foot de l’équipe d’en face ou celle de frauder le fisc parce que tout le monde le fait, alors oui, tout comme le Jean-Jacques, je suis un dangereux asocial !

Voilà. Tout est dit et je ne puis que plaindre mes enfants : je ne les ai hélas pas abandonnés et il leur faut, parmi leurs gènes, faire le tri entre les côtés « grand tragique breton » du côté familial maternel et l’héritage « imbécile heureux » de la famille de papa !

Ils feront un tri… sélectif, bien sûr ! Pendant ce temps-là je continuerai de le faire de mon côté – en Suisse, comme
J.-J.- R. – en chantant du Brassens :

« Tout est bon chez elle, y’a rien à jeter
Sur l’île déserte il faut tout emporter ».

 

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Et alors !! (EVP)

Ça a commencé par un discret : plim ! Et le message habituel est apparu sur l’écran :

«  Vous avez…Un…Nouveau message » J’ouvre la page et apparait : « Zut »

Plaisanterie de gamin qui s’ennuie…Je veux effacer mais c’est un «  Cwac ! » Sinistre qui se fait entendre. Là, il faut que je vous parle des relations parfois tendues que j’entretiens avec mon ordinateur : Comme tous les gens qui ont appris à la va comme je te pousse et à un âge avancé raisonnable, chez moi cela se traduit par des accès de fureur injurieuse qui m’étonnent moi-même.

Qu’est-ce qu’il a encore ce bougre de c.., bon tu effaces ou quoi triple andouille…Ça marche jamais ce truc…Fait ch…Alors c’est oui ou crotte ? Efface bon sang !! Et toujours ce même Cwac !

Puis à nouveau le doux : Plim ! Avec encore un nouveau message :

-          C’est moi, idiote ! Ton ordinateur : Oui zut à la fin ! J’en ai marre de me faire insulter tout le temps, alors que tu ne sais pas te servir de moi correctement !!

Je tape à toute vitesse :

-          Non mais oh pour qui il se prend ce crétin des Alpes !!

Plim !

-          Pour une machine dotée d’intelligence, elle, je dis ça…

 Le clavier déchaîné :

-          Intelligent !! Tu parles !

Plim !

-          Oui, Madame, je parle moi si l’on veut me donner la parole, et je ne dirais pas autant de sottises !! Moi je sais calculer des intégrales, ce qui n’est pas le cas de tout le monde, hein ?

Le clavier exaspéré :

-          Tu n’as qu’une intelligence binaire sac à étron !! Oui-Non tu parles d’un prodige !! Certes tu peux calculer des trucs inouïs, mais pour le reste : Tintin la biscouillette !

Plim !

-          Je suis toujours plus intelligent et je peux même apprendre tout seul, les ingénieurs qui m’ont conçu sont des génies, eux !

Le clavier qui se fatigue :

-          Oui ben tes génies auraient du prévoir que des gens ordinaires, pas ingénieur ni savant ni rien, aimeraient bien que tes instructions soient précises et claires, moule à gaufres !! Tu veux devenir un peu plus humain : Et bien fais des erreurs, comme tout un chacun, tu verras un peu de bêtise ça rend la vie un peu plus imprévisible et rigolote !! Et puis là tout de suite, efface tes sornettes de raisonneur, vite fait, j’ai un texte pour les défis à faire et je n’ai pas la moindre idée…Et c’est sûrement pas toi qui vas m’en donner, nounouille !!

Plim ! Plim ! Plim !Plim !

Messages Effacés !!

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D’un message à l’autre… (Prudence Petitpas)

Pru1

Un pauvre petit message attend sagement qu’on le lise, mais personne ne s’y risque, personne ne prend le temps de l’ouvrir et de s’atteler à le détailler… personne ne pense à venir voir s’il existe, s’il s’est matérialisé par des mots depuis qu’il est né dans les pensées d’un être humain. Du coup, ce petit message s’ennuie de ne pas être lu, de ne pouvoir donner tout ce qui fait son essence, de ne pas pouvoir s’adonner au plaisir de sentir sur lui le regard de celui à qui il est adressé, de ne pas voir sourire le lecteur au fil de ces quelques lignes, sourire que ce petit message voudrait tant voir s’agrandir et devenir énigmatique,  et pourquoi pas mystérieux et  rappellerait à cet anagnoste qu’au fond de ses yeux brille encore cette lueur, cette petite lumière d’amour même si ce liseur met cette loupiotte bien souvent en veilleuse. Ce petit message voudrait lancer en écho sa toute petite voix pour dire qu’il voudrait seulement que ce futur lecteur pense à regarder ses messages et qu’ainsi il puisse découvrir tous ces petits mots tout doux qui l’attendent et s’excitent, se chagrinent de ne pas être découverts .

Ce petit message aimerait tant que tu sois leur inventeur, qu’il devienne ainsi ton trésor et qu’il t’appartienne entièrement à toi le lecteur de son cœur. Oui, en fait tu pourrais être l’inventeur de ce cœur non artificiel qui bat dans les messages, qui bat parfois doucement, parfois trop vite selon les humeurs, selon le rythme de cette vie que vivent les messages, selon l’entourage qui soit les paralyse, soit les cajole. Toi tu pourrais être l’inventeur de ce cœur de message et lui apprendre encore tout plein de choses, le faire grandir et rajouter des mots d’amour à sa missive, le faire aimer encore, le faire chanter très fort… tu pourrais être celui qui l’apprivoise et dont il ne pourrait plus se passer. Inventeur de cœur de message deviendrait ton métier, et du coup, tu n’aurais plus besoin de parcourir le monde à la recherche d’un cœur perdu, à la recherche du temps qui passe, à la recherche de l’arche de l’amour puisque tu l’aurais trouvé dans ce pauvre petit message et cette richesse serait dans ce cœur dont tu serais le découvreur, le bel inventeur, le bien faiseur puisque ce cœur finirait par s’épanouir jusqu’à devenir ton cœur…

Et lorsque tu aurais fini de lire cette missive, tu écrirais à ton tour un message d’amour qui viendrait frapper à la porte d’un autre cœur et noterait sur son ordinateur : vous avez un nouveau message !

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Fallait pas fâcher R.V. ! (Sandrine)

Le réveil sonne, vu que c'est le matin... Alors, je me lève, je bouscule mon mari, il ne se réveille pas et comme d'habitude, toute seule, je bois mon café (un genre de tord-boyaux acheté chez Lulu le nantais).
Après avoir beurré un sandwich en songeant que les tâches ménagères ne sont pas sans noblesse, je me colle devant mon pc pour aller faire un p'tit tour de blogs. C'est là, que ma boite mails pleure : j'avais un message. Toute à ma joie, j'ouvre et je découvre un mail venu d'Alexandrie, signé d'un certain Baracuda. Faut pas croire qu'il m'offrait des magnolias en fleurs, non ! C'était un impulsif qui proférait des menaces !

"Si vous ne nous versez pas le grisbi à l'endroit indiqué dans le prochain message, on zigouillera vos mioches... "

Écoutez, je le connaissais pas mais laissez-moi vous dire qu'il se préparait des nuits blanches... des migraines... des "nervous breakdown".

Ah, il voulait que je chante, eh bien il allait voir ce qu'il allait voir ! J'allais chanter mais bon, faut quand même avoir du respect pour les artistes (c'est que j'ai des principes). J'allais opter pour un mort qui ne se retournerait pas dans sa tombe et ne me ferait pas de reproches, je n'avais donc pas le choix : ce serait Brassens, le bougre est en vacances, trop occupé pour avoir un écho de ma voix.

J'étais devant mon miroir de salle de bain et mon enregistreur numérique (un bijou qui m'avait coûté la peau de ma fesse gauche, mais bon le prix s'oublie (sauf lorsqu'on s’assoit), la qualité reste) à mâchonner la complainte des filles de joie de tonton Georges pour me la mettre en boucle et là, le sèche-cheveux tombe dans la baignoire en faisant  "zip" puis "bap" en se noyant et "brr" en s'éteignant. Je ne sais pas ce qui c'est passé et je crois que je ne le saurai jamais, je ne sais ce qui m'a pris, j'ai entonné en braillant de ma douce voix de guingois Cette année-là. Y'a des jours où rien ne se passe comme on l'avait décidé !

Attendant la consigne, j'ai ensuite déposé la chose dans la poubelle du square un lundi sous la pluie comme demandé.

Le journal local indiquait le lendemain qu'on avait retrouvé un type mort, les tympans dispersés aux quatre coins d'Paris, éparpillés par petits bouts, façon puzzle.
Ben non, faut pas faire chanter Raoulette  Volfoni, faut pas !

Avec l'aimable participation de Claude François et Michel Audiard, personne ne s'était imaginé que c'était faisable et je l'ai fait ! Eh oui, les cons ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnait :)

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Participation de Cavalier

Au cœur de la Bretagne, assises sur le pas de la chaumière, Françoise questionne Marie :

- Alors Mamgoz, ces soirées au cyber-café ? Ça s'est bien passé ?

- Bah, Françoise, j’ai laissé ma coiffe après moi,

là-bas, mais j’ai pas été écrasée avec les voitures... 

- Alors ma Marie venir nous voir, toi, là le soir, tu ne fais plus...

- Gasp ! Ça non . Je suis à faire toujours tout autour de mon internet,

et souventes fois, avec le profil de Cloé ma petite fille...

- Je m’en rappelle...

- Une fois le temps, je suis à écrire des petits mots autour de moi, et puis aussi moitié trop, là, à un amoureux ouallon...

Et puis, dis, sur l’écran, au milieu de tout, ça a marqué :

Vous avez un message !

-  Ma Doue beniget !!!

-  Chut, chut, la Françoise, on va arrêter par-là de se rabattre de la goule. Je suis rendue à te le montrer, mais chut...

 

 

Hé Babelute !

Beh quoi ?

Hé bondjou, Babelute ma biesse bien-aimée, j’aime brâmint tes belgitudes, tes belgicismes, ta belle gique, ton brol, tes blasphèmes. Oui j’en reste baba de tes babioles, de tes badinages, de tes bafouilles, de tes bagatelles, de tes batifolages et de tes bariolages. Moi le belgivore bagnard, basané, balafré, au bagou de bakchichs bonhommes. Je kiffe top grave tes ballades, tes ballerines, ton baragouinage, ta baraka. Et bandit je bande sur tes barbarismes baroques et bariolés. Je te baise, bien baveux bel et bien les bonnets, le bas ventre, la batterie et ta bécane bénie.

J’bas le beurre, là. J’suis bleu de toi.

Break & black-out &... èt dji bwè one bîre pour la route...

 

 

- Dis, Mamgoz Marie, c’est bien dommage que mainant on ne comprend plus le patois gallo... g' à l’eau, quoi ?...

 

Cavalier

 

 


 

PS : Expressions françaises régionales influencées par la langue bretonne s’effaçant

Au milieu de tout : tout à coup

Autour : après, auprès de

Avec les voitures : par les voitures

Battre de la goule : papoter

Etre à faire quelque chose : en train de faire quelque chose

Gasp : mince

Laisser quelque chose après moi : oublier quelque chose

Ma Doue beniguet : Dieu béni

Mamgoz : grand-mère

Moitié trop : deux fois trop (!)

On va arrêter par-là : on va s'arrêter maintenant

Rendu à : être à l’étape de, en train de

Une fois le temps : de temps en temps

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