09 mars 2013

Défi #237

couverture samedi 2

Nous attendons vos défis en nombre

 à :  samedidefi@hotmail.fr

A tout bientôt !

Posté par MAPNANCY à 00:05 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :


Se sont tapé la cloche :

Ceci n'est pas la consigne mais la liste des participants

cloche

Joye ; Venise ; Sandrine ; rsylvie ; Prunelles ; EVP ;

Lorraine ; Vegas sur sarthe ; Walrus ; Prudence

Petitpas ; Anémone ; MAP ; Vanina ; KatyL ; Joe

Krapov ; Djoe L'Indien ; Tata Béa ; Célestine ;

Cavalier ; titisoorts ;

Posté par Walrus à 00:02 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

Entrez je vous en prie‏ (titisoorts)

Ce jour là, j'étais tranquillement chez moi, je m'affairais à la comptabilité, lorsqu'on sonna à la porte. Tiens, dis je, qui cela peut bien t'il être? J'ouvre la porte un peu étonné, personne. Je me penche sur les côtés, pensant à un canular de ses petits chenapans revenant de l'école. Rien. Il doivent sûrement se planquer par là, en train de ricaner. Je repars à mes occupations, avec le sourire. Je me replonge dans mes chiffres et là, je ressens comme un froid glacial, qui me parcours le dos. Je me retourne, il y a comme une présence près de moi et une voix résonne en moi - "As tu bien vécu?".

 Voilà que je parle tout seul, maintenant. La voix repart de plus belle dans ma tête "As tu bien vécu?"  Je deviens fou ou quoi? Mais qui êtes vous? -" Tu sais qui je suis, tu le sais au fond de toi, mais réponds, as tu bien vécu? -" Mais non qui es-tu?criais je, c'est quoi ce délire? -"Je suis venu te chercher, il est temps pour toi de me suivre, je suis ta propre peur, je suis ton côté sombre, je suis l'anti vie, voilà, je sens que tu as compris". -"Mais je ne suis pas prêts, je suis dans la force de vie, j'ai temps de choses à vivre encore, je ..je."  -"Calme toi, nous allons parler tous les deux , raconte moi, trois moments important de ta vie" .-" Et si, et si je m'enfuyais."  -" Je suis là avec toi et je ne te quitte plus jusqu'à la fin, si tu préfères me suivre maintenant".

 - "Non non, alors, mon premier moment ce serait, comme je suis parti tôt, trop jeune de chez moi, j'ai pris des armes pour devenir un homme, et lorsque ma mère me visitait, n'étant pas complètement sevré, j'avais un manque, une succion, un manque d'amour que je comblais pendant ces rares moments, que je ressens si précieux maintenant. Le premier moment serait celui là, celui de l'amour ou cette blessure intérieure étant mal cicatrisée ou l'on sens qu'à la moindre faille, celle ci s'ouvre et ressaigne avec toute l'abondance du temps perdu. Tant que son visage m'apparaît avec détails, je me plonge dans cette solitude de joie.

La deuxième fois, fut la découverte, moi qui est toujours été introverti, timide et réservé, éduqué dans la non communication. Un jour, au cours d'un repas champêtre, j'avais le Maire ainsi que son adjoint en face de moi. Pourquoi ce soir là, j'étais sur mon valeureux destrier? où j'ai pu, décharger un sac que j'avais, sur le dos et sur le coeur, par rapport à mon métier. Ce moment à changé ma vie, c'était comme si j'avais ouvert ce soir là, un robinet, d'où coulait de la déception, de leur déception et de la constatation. Moi, le petit, devant ces grands, ceux qui nous gouvernent qui nous commandent, je me suis aperçu qu'ils ne sont fort que de leurs pouvoirs et de leurs erreurs. 

Le troisième moment, c'est lors de la découverte de la marche à pieds. Marcher, je l'ai appris tout seul, plutôt la randonnée pédestre. Peu importe le statut social, sur le chemin de la peine, la connaissance, de l'effort physique, de la liberté, nous étions heureux de nous retrouver le soir venu. J'ai appris aussi, nullement besoin d'hectare de terrain, d'un grand jardin. Une forêt non loin, une montagne, un lac, où il fait bon aller se promener, ou vous faites le point, le tri de votre vie.Comme une étape ou tout défile, tracas, boulot,ennuis, emmerdes, que lorsque vous avez une vue splendide sous vos yeux, tout s'estompe, et le sourire revient, vous êtes dans le moment présent, là, bien, tout simplement. Rien ne sert à rien. Au début, j'ai longtemps marché la tête et les yeux vers les chaussures dû au mal des pieds des débuts, aux pensées débordantes. Mais une rencontre, une rencontre qui me disait souvent " relève la tête, retourne-toi et regarde autour de toi ". D'un levé de soleil au même paysage avec des couleurs changeantes à chaque instant. La pensée qui est mienne aujourd'hui est due à un instinct de survit, l'intelligence que nous avons tous, celle de l'adaptation. Bon, Le sport doit y être pour quelque chose, une soif de se battre de pousser plus loin, ses limites, plus loin que le cerveau ne t'interdit. Ma vie m'a comme submergé , je me débattais dans les vagues, parfois sous l'eau parfois sur le plus beau yacht. J'ai comme le sentiment que ce n'est jamais fini, aujourd'hui j 'ai comme la sagesse de me tenir à flot, malgré les tempêtes, je suis là, présent. Je sais que même avec le bruit de la pluie, du vent,des orages je me ferais entendre.

Puis à un moment, Je me suis demandé ce que je faisais là, à parler tout seul, sur mon canapé. La voix reprit " maintenant que tu m'as raconté, il est temps..."

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [19] - Permalien [#]
Tags :

Jeu de rêves (Cavalier)

Cling clong… et encore un autre…

Nous marchions main dans la main à l’ombre des grandes murailles grises. Des pierres posées par des géants sanguinaires, étranglantes. Des pierres sombres, ruisselantes, hérissées de feuilles arrondies comme des milliers de cœurs meurtris. Des pierres dressées, barrant le ciel, enserrant le soleil. À l’ombre de souterrains sans fond, de geôles oubliées, d’escaliers de cauchemar, emprisonnés par de grosses portes en bois. Closes à jamais.

Des vents marins glaciaux, salés, envoyés au front par des marais assiégeant la ville, entouraient les tours isolées, les meurtrières sans vie, puis se reflétaient au vide des douves vertes et profondes. Enfin, ils s’engouffraient par les larges portes, hurlant dans le labyrinthe des ruelles rétrécies en y tournoyant et en s’y lamentant sans fin.

Nous soufflions un peu. Soulevant de gros anneaux de fer scellés qui retenaient encore chaque nuit les fantômes de vieux chevaux éteints. Bruits mâts de cloches disparues. Mon petit frère m’imitait. Encore un autre bonbon. « Ça fera cinq ! » Souriais-je. Le rituel secret, sacré, durait sur notre chemin de ronde jusqu’à l’école, et nous engrangions ensemble des douceurs intimes, rêvées, sur chaque anneau tinté.

Le lendemain matin, avant de partir, notre mère nous donnait à chacun, juste un seul petit croissant de lune fruité. Coloré, translucide, tout poisseux du sucre fondu. Elle refermait aussitôt puis remontait, bien à sa place, en haut du grand buffet, le joli bocal de verre, Trésor de tous nos interdits…

cav

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [35] - Permalien [#]
Tags :

Qui a sonné? (Célestine)

Mes exercices de style vous avaient plu? 
Je vous en propose une nouvelle mouture.
Toujours en hommage à Raymond Queneau.

cel

L’autobus  F est bondé. C’est l’heure de pointe. Marie Kievaskaïa se tient à la barre, le bras en l’air, un gros monsieur au crâne luisant de graisse louchant dans son décolleté. Quand soudain, la jeune femme aperçoit sur le trottoir un jeune homme d’une grande beauté, avec un chapeau vert orné d’une plume. Pour sortir, elle se précipite et tire sur le signal d’alarme. Le bus freine tellement sec que tous les voyageurs se retrouvent par terre. Le gros monsieur termine sa course le nez sur les fesses d’une énorme  dame, et se prend un coup de parapluie.  -Qui a sonné ? demande le chauffeur.

 –C’est l’Amour…répond un monsieur rêveur à petites lunettes rondes…

 

 

***

 

 

Géographique

Une gamine russe dans un autobus parisien au moteur fabriqué à Taïwan et roulant à l‘ordinaire raffiné à Grandpuits (Seine et Marne) aperçoit un jeune homme, visiblement un Tyrolien si l’on en croit son chapeau à plume. Elle compte l’épouser à las Vegas ou à Hong Kong (c’est la mode en France). Un sumo japonais atterrit sur une mamma italienne qui l’assomme avec son parapluie anglais. La sonnette d’alarme et les freins du bus sont aux normes européennes.Un homme myope de type caucasien assiste à la scène.

 

***

Cuisinier

Prenez un autobus bien plein. Ajoutez-y une petite paire de lunettes spirituelles, deux grosses paires de fesses, une sonnette d’alarme, un chauffeur ahuri et un parapluie. Réservez à part un joli chapeau de Robin des Bois. Agitez le tout avec une jeune romanesque aux pommettes saillantes. Saupoudrez d’un zeste d’amour fou.

 

***

 

Lyrique

Ô Cupidon, il me plut que vous décochassiez encore, en ce matin divin, vos flèches assassines dans le cœur d’une jeune pucelle slave, celle-là même  qui, en sonnant son olifant, sema le chaos dans un char de mortels sur la ligne de Charybde à Scylla en passant pas la place Clichy … Ô combien de comptables, combien de ménagères, se trouvèrent soudain assis le cul par terre…

 

***

 

 

Mathématiques

Soit un autobus roulant à 60 km/h sur la ligne 12. Une fille d’1 m 70, pesant 52 kg et faisant 90 cm de tour de poitrine (au bas mot)  au grand dam d’un monsieur qui pèse le triple de sa masse, soit 208 livres,  déclenche la sonnette d’alarme à 12 h 18 précises. Les 45 voyageurs étant projetés sur le sol à la vitesse relative de l’énergie multipliée par leur masse au carré, sachant que E=MC2 (mon amour) , et que  le choc du parapluie occasionne sur le périmètre crânien du monsieur, qui est de 58 cm,  une bosse de 4 cm et demi de diamètre, calculez le nombre d’enfants que la jeune fille aura avec le jeune homme, en supposant que la distance affective qui les sépare soit inversement proportionnelle au trajet Paris-Las Vegas en classe économique.

 

 ***

 

Langue de bois

Mes chers concitoyens

Moi, président de la République, il fera toujours beau, ni froid, ni chaud, ni sec, ni humide, vous n'aurez plus besoin de parapluie, ni de chapeau, les myopes n’auront plus besoin de lunettes, les personnes à audition réduite entendront sonner les alarmes, mais celles-ci ne sonneront plus, car les problèmes auront disparu,  les non-voyants recouvreront la vue, les bus seront silencieux, l’essence sera gratuite,  et surtout, surtout, les personnes en léger surpoids, les personnes en carence pondérale, les personnes en manque d'expérience, et les seniors, tout le monde s’aimera ! Votez pour moi !

 

***

 

Argot

Ho dis donc, t’aurais vu aujourd’hui, dans le F, rue de Pigalle ! Ca valait le coup d’œil ! Un adipeux (dans le genre Beru) était en train de r'luquer les  rotoplos d’une gisquette dans le genre ruskoff, tu vois l’tableau…Pour arrêter les frais, la mignonne a stoppé le bus en tirant la sonnette d’alarme. Soi-disant qu’elle avait retapé un gigolo dans la rue, un loufiat au galurin carrément craignosse,dans le genre robin des Bois, tu vois,  avec l'intention de se maquer avec  lui…Toujours est-il que, au coup d'frein,  l' gros tas se r'trouve parterre, le blaire coincé entre les miches d’une matronne, des miches comacs, mon vieux.

Et vlà pas qu’i s’prend un coup d’pébroc sur la cafetière ! Chuis p’têt miro, mais j’me suis jamais autant marré, dis donc, derrière mes carreaux ! 

 

***

 

Bilan comptable

Bien, alors, nous avons donc dit,  pour l’incident de l’autobus F ... :

Une paire de plaquettes de freins,  deux tympans percés, quinze dents cassées, un parapluie brisé, une fracture du crâne, un bras dans le plâtre, deux chevilles foulées et deux crises de tachycardie.

-Ah bon, on compte aussi la tachycardie ? Mais c’était juste deux amoureux...

-On m’a dit de faire le  bilan, moi je fais le bilan.

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [38] - Permalien [#]
Tags :


Code en cloche (Tata Béa)


Dilong, dolong, dolong..
Énergiquement secouée par sœur Marie-Pierre la cloche s'étouffait, s'emmélait le battant, se saturait l'airain et éteignait in petto nos conversations.
En rangs par deux, cheveux rattachés, lacets noués et col redressés nous attendions.

Diling, diling..
Perlière et délicate, imperceptiblement agitée la clochette nous faisait avancer, silencieuses et sages.

Ding, ding ..
Donnant le ton, un « la » clair, le clocheton nous lançait sur les mesures du benedicite, voix juvéniles et dociles.

Diling, diling..
Cueillant la dernière note, la clochette nous enjoignait de prendre place devant la table mise, déplier nos serviettes, poser nos mains de part et d'autre des assiettes.

Diling, diling... « Bon appétit Mesdemoiselles » « Merci ma Soeur »
Libérait nos paroles, ouvrait nos bouches, animait nos mains, permettait les bavardages, les rires ..

Jusqu'à l'interruption du clocheton

Ding, ding..
Invitant à se lever, à chanter les grâces, avant de quitter la salle à manger, silencieuses et souriantes.

Les coups de cloches, clochettes, clochetons, codes simples et sonores, tour à tour impérieux ou discrets, stridents ou emphatiques,  rythmaient nos vies d'enfants.

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags :

La cloche de vie (Djoe L'Indien)

La cloche avait sonné en ce jour de janvier
Le premier jour du mois c'était moi je l'avoue
Ce fut l'unique fois où je tins le levier
Car cette cloche-là à ma porte se voue

Elle annonce à ma vie en glinguelingbalant
Les intrus les amis et la joie et la peine
Et je me dois d'ouvrir même au rustre bêlant :
Quand la clochette sonne il faut tirer le pêne

Elle a laissé tinté son ton clair bien souvent
Et j'ai laissé entrer, la porte grande ouverte,
Un amour de printemps et aussi le suivant,
à l'âge où les amours sont encore un peu vertes

J'ai croisé un matin un sage et son savoir
Mais ai-je conservé toutes ses connaissances ?
Je sais bien aujourd'hui pouvoir le décevoir
La vie est faite aussi de désobéissances

J'ai accueilli un soir à l'automne naissant
Chantant sur le palier madame Solitude
Que la lune nimbait d'un voile opalescent
Illuminant son corps d'une douce quiétude

La chaînette toujours danse le long du mur
Et attend le passant qui osera s'y pendre
Tintera-t-elle un jour ? Ce n'est rien moins que sûr !
Un invité viendra qu'il me faut bien attendre :

La cloche sonnera une dernière fois,
D'une voix d'outre-tombe, et viendra la charrette
Qui promène l'Ankou et ce sera pour moi
La cloche sonnera avant de disparaître

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [30] - Permalien [#]
Tags :

Allez ouvrir, Florence ! (Joe Krapov)

 

Qui a sonné ? Qui sonne ?

Les musiciens sonnent :

Doc et Mère l’Oye te sonnent
Grace Slick et Jeff R. sonnent
George « While my guitar gently weeps » Guétary sonne
Paul Simon et Art Garfunkel et Mrs Robin sonnent
L’oncle George Bens sonne

Les scientifiques sonnent :

Thomas et Eddy sonnent
L.M. Enter-Moncherwat sonne

Les militaires sonnent :
L’amiral Neil sonne

Les motards sonnent :
Quand ils n’ont besoin de personne, Jean, Karl et David Sonnent

Les animateurs de télé sonnent :
Bertrand Renard, voyelle, voyelle et con sonnent

Les évadés sonnent
Les frères Dalton, Averell, William, Joe, Jack sonnent

Les clowns sonnent :
Kiri et Hélène I. sonnent

Tous les autres utilisent le heurtoir.

 

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [24] - Permalien [#]
Tags :

Participation de KatyL

img102_2

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [38] - Permalien [#]
Tags :

Qui a sonné ? (Vanina)

Defi236_QuiADoncSonneQui donc a sonné ?

Ecoutez "Qui a sonné ?" (mp3).
Si votre navigateur ne prend pas l'audio en charge, télécharger le fichier en
clic droit puis Enregistrer la cible (du lien) sous...

 

Qui a sonné ?

 C’était une maison inhabitée.
Cela faisait dit-on bien une éternité…
Et c’est ainsi qu’est née dans le canton,
De couplets amusés, cette chanson :

Le beau vétérinaire avait sonné,
Il était venu chercher la bête enragée,
Personne ! Alors, à la main il avait donné
Le bâton et son collet pour l’attraper.

Etait-ce le pêcheur qui avait sonné ?
Pour lui non plus personne n’avait répondu.
Alors il avait laissé à la main tendue
Son épuisette, squelette désormais.

Ou bien était-ce le chasseur de papillon
Qui avait sonné ? Sans résultat bien sûr.
Et avait laissé à la main de la maison
Son filet, désormais une armature.

Vint un jour, le joueur de badminton,
Qui sonna et sonna, en fit une tonne.
Il avait fini par laisser dehors,
Sa raquette devenue « squelettor »…

Le cuisinier était passé, avait sonné,
Mais personne n’avait répondu.
Alors il avait laissé à la main fermée
Sa casserole, désormais au fond perdu !

Le détective s’en était mêlé :
Personne, personne, bien sûr pour la police.
Il avait laissé dans le poing fermé
Sa loupe, au verre perdu pour lire les indices.

Quand le plombier enfin avait sonné,
Personne ne lui avait répondu.
Alors il avait laissé à la main tendue
Son pommeau de douche, à installer…

Le boulanger était venu sonner,
Mais personne n’avait répondu.

Alors il avait laissé à la main tendue
Sa pelle en bois, désormais toute émiettée !

Le curieux serrurier avait sonné,
Mais personne n’avait répondu.
Alors il avait laissé à la main tendue
Une clef, sans aucun doute celle de la liberté !

Eh ! Toi qui vient juste de passer :
Sais-tu qui aurait bien pu sonner ?
Dis-le nous dans un joli couplet,
Dis-nous quel objet il aurait pu laisser !

 

Defi236_QuiASonne_web

Posté par Walrus à 00:01 - - Commentaires [37] - Permalien [#]
Tags :