« Si l’épice rit, c’est qu’elle est joyeuse » fredonnait  le grand-père.  

Assis dans son fauteuil à bascule, il pensait à grand-mère.

Petite fille, avec son tablier, elle plongeait, tous les jeudis, sa main menue dans le bocal de sucreries. Et lui, le fils de l’épicier, succombait à sa mine gourmande.