flo160

Ce défi non plus je ne voulais pas le louper. La partition chante toujours parce que toi seul m’appelles « flotte bellotte ». Avec un « L » puis deux « LL ». Pour être encore plus belle tu m’as conseillé de ne plus mettre de chiffres dans mes dessins et d’y apposer seulement la signature en bas et à droite.

Pourtant ces chiffres je ne peux pas m’en passer. Automatiquement je fais un détour à 160° contemplant les appartements de Simone de Beauvoir avec un regard pour l’Oise et Olivier qui trouvait le temps un peu long. Forcément sur ce chemin je me replonge dans «  un et deux » et, dans l’erreur commise du «  une et autre moitié ne formant qu’un ».

A l’inverse ce sont dans ces Alpes Maritimes  que ton entièreté prend toute sa place dans mon cœur et que ta présence renforce mes pas. J’aurai chanté avec toi « dansons la carmagnole, vive le temps, vive le temps » «  dansons la carmagnole, vive le temps, vive le temps ».

Quand soudain dans un bruissement d’ailes surgit un papillon livre à pattes noires. Miro regarde Flo interrogatif. Big Ben sonne les 60’. La valse à 4 temps reprend. Zoom arrière, return. Je vous ai compris. Non c’est non. No means no. Pas d’échec. Juste un petit tour encore une fois  rien qu’avec toi.

Changement d’angle. Que ce soit ce 5ème jour du printemps passé avec toi dans ce 160ème numéro, ou la fin des 24 défis depuis leurs  premières  parutions, mon fil à 38 printemps et Mont Regard des 60 tissent toujours la même  toile avec des ballades en Oh griffonnées pour l’occasion.