30 avril 2011

Défi #148

C'est si "chouette" ce qui vient de m'arriver !!!!

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Mais au fait que vient-il donc de vous arriver de si "chouette" ???

 

Nous avons hâte de savoir !

samedidefi@hotmail.fr

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Ont déjà fait leur changement de clé :

 
 
 
 
 

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Déménager (32Octobre)

 

Déménager, oui et même très souvent dans ma tête.

elémentaire mon cher Watson, et ne cherchez pas à me retrouver !

Mal vous arriverait… je ne vous dirais pas où je vais.

enervant, stressant... . Non, j’ai décidé de disparaître à tout jamais.

Ne me cherchez pas… disparue sans laisser d’adresse.

Au fait... n’ameutez pas vos collègues… je ne réapparaîtrais pas.

Génial ! Cela je peux le crier… quand on déménage dans sa tête.

evidemment je pourrais vous laisser quelques indices, juste pour vous.

Rêvant que vous aimeriez venir retrouver mes mots dans ma tête. . .

 

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Défi 147 (Jo Centrifuge)

Dom engagea le diable sous la cuisinière que Léa s'efforçait de basculer malgré son irrésistible envie de rire :

-C'est gentil de nous aider. Ça aurait été l'enfer de déménager ça toute les deux...

-Bah, c'est normal, bredouilla Dom.

-C'est cela même, fit-elle malicieusement. Dis plutôt que t'as flashé sur Karine oui.

-Moins fort ! Elle est juste à côté !

Un petit toussotement se fit soudainement entendre derrière une pile de cartons. Karine en sortit précipitamment, chargée du micro-ondes, le rouge au front et un ravissant petit sourire aux lèvres, emportant hâtivement son trouble dans la cage d'escalier.

 

La vérité, c'est que Dom était tombé sous le charme. Il s'était laissé gagné, non pas sur un coup de foudre, mais bien plus profondément, comme le parfum suave des fleurs de glycine par un matin de printemps lui révélerait la beauté d'un paysage.

 

Voyant son trouble, Léa éclata de rire et tapota bruyamment la cuisinière :

-Fonce, mon Dom !

 

Il faut croire qu'un doux trouble le consumait car, par inadvertance, il poussa le diable sur une étagère vacillante, précipitant une étrange statuette dans une chute destructrice.

Léa contempla les débris de terre cuite :

-Oula ! Tu viens de bouffer ton ticket.

-Elle y tient beaucoup, c'est ça ? S'inquiétait Dom.

-C'est rien de le dire mon pauvre. Elle le vénérait à un point que tu n'imagines pas. Ce machin la hante, littéralement. Un soir, je crois même l'avoir entendu lui parler.

-Quoi ?

- T'inquiètes pas. Je connais assez Karine pour t'assurer que ta future n'est pas folle. Elle n'a jamais voulu m'avouer dans quelles circonstances elle est entrée en possession de ce truc, mais avec le temps j'ai compris que ce voyage n'a vraiment pas été de tout repos.

-C'est bien ma veine. Tu ne vas pas le lui dire, hein ? Après un déménagement il y a toujours des affaires qu'on ne retrouve pas. S'il te pait...

La supplication de Dom et sa mine de chien battu rendirent à Léa sa bonne humeur:

-Je serais muette comme une tombe, mais c'est bien parce que ce truc était hideux à mourir !


La journée de labeur passa, au grand ravissement de Dom si bien que, le soir venu, lorsque Léa les quitta, hilare comme à son habitude, les deux promis demeurèrent un peu gênés sur le pas de la porte. L'air du soir ramenait à Dom le souvenir des frôlements soyeux de leurs peaux dérobés lors des allers et venus de la journée. Ils se regardèrent un instant dans les yeux avant de s'embrasser langoureusement. Karine murmura :

-Elle m'a parlé en tombant, je l'ai entendu crier... Je sais ce que vous avez fait...


Cette nuit là, devant sa fenêtre, Dom pianotait frénétiquement sur son portable, mais Léa ne répondait pas, toujours ce foutu répondeur, alors que dehors, dans les ténèbres, Karine se tenait là comme un épouvantable zombie. Son regard révulsé semblait phosphorescent sur son visage souillé par une substance brunâtre, comme du sang séché.

 

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déménager ? vous avez une autre question ? (Zigmund)

escalivresPlus grande est la maison, et plus grand le désordre...

Je me souviens d'avoir un jour visité cette maison vide ou quasi, c'était il y a bien longtemps.

Nous l'avons remplie peu à peu, de nos livres d'étudiants, puis des jouets des enfants, de photos, de livres, beaucoup de livres, de bandes dessinées, de films, de quelques meubles pour accueillir les livres,  de lits pour les enfants et leurs copains, de tables et de chaises pour recevoir les amis et d'un tas d'objets hétéroclites auxquels nous avons eu la faiblesse de nous attacher.

Vous aurez du mal à croire que j'ai longtemps rêvé d'une vie nomade.

Les oisillons devenus grands ont quitté le nid en y laissant leurs traces et en promettant de revenir y mettre bon ordre.

Et un quart de siècle plus tard vous me demandez si j'envisage de déménager ???

Moi qui suis incapable de vider une bête table où s'empile la comptabilité et tous les papiers administratifs de la gestion d'une maison ?

Et admettons que je vide la table ...les livres y avez vous pensé ?

Il y en a dans chaque pièce sauf dans les salles de bains (nous avons tenté de lire sous la douche =>expérience déconseillée).

Et les chats hein ?chats

(réaction des chats quand on leur parle de déménager)

Et les plantes  hein ? plantes

Non  le seul  mot  de déménagement, de même que le mot ordre sont à jamais  bannis  de notre vocabulaire et sont un facteur anxiogène.

D'ailleurs pour nous remettre de cette seule pensée, nous allons devoir ouvrir une bouteille de champagne et une boite de pâtée pour les chats.


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Déménagements (Adrienne)

 

La première fois, elle avait 21 ans, elle quittait la maison pour s’installer avec l’homme-de-sa-vie dans un studio de leur ville universitaire. Tout son avoir se trouvait dans le coffre de la voiture familiale.

Un an plus tard, les études terminées, il a fallu quitter le petit studio, la ville et la vie universitaires, pour s’installer dans une maison louée pas loin de l’endroit où elle allait faire ses débuts de prof. La camionnette d’un ami  a transporté tout leur barda en un seul voyage.

Le bail de trois ans terminé, ils sont allés se mettre au vert. Ils voulaient cultiver un jardin et élever des poules. Le déménagement n’a pas été une grosse affaire, elle ne s’en souvient même plus.

Après, ils ont déménagé encore deux fois, avec l’aide de la famille, de quelques amis et d’une camionnette louée qui devait faire de plus en plus de va-et-vient. Elle a du mal à jeter des choses et l’homme-de-sa-vie veut tout conserver.

Vingt-cinq ans plus tard, les deux greniers sont pleins, tout comme le garage et les chambres à l’étage. Quand elle partira, car elle devra bientôt partir, il faudra qu’elle fasse venir trois camions : celui des déménageurs, celui d’un vide-greniers et celui des éboueurs.

Le plus dur sera de faire le tri…

Mais elle se rassure en se disant que pour son tout dernier déménagement, un simple coffre suffira.

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jf ch appt + si aff (Poupoune)

 

Mon premier appartement, je l’avais choisi pour y vivre à deux. Coquet, confortable, assez grand pour qu’on ne se marche pas dessus, pas trop pour qu’on ne soit jamais trop loin l’un de l’autre… J’étais jeune, j’étais amoureuse et j’étais sûre qu’il allait s’installer avec moi et m’épouser, puisqu’il l’avait dit. Il ne l’a pas fait. Cette histoire s’est très mal terminée et je ne pouvais pas imaginer de continuer à vivre entre ces murs, alors j’ai déménagé.

Le deuxième appartement, du coup, je l’ai pris minuscule. Une pièce étriquée avec une micro-douche dans un coin et une plaque de cuisson dans un placard. Alors quand j’ai à nouveau rencontré le grand amour de ma vie, c’était un peu étroit, mais je l’aimais tellement que j’adorais être tout le temps collée à lui ! Jusqu’à ce que ça me rende folle… Faut comprendre aussi : arrive un moment où ne plus pouvoir se retourner sans s’enfoncer dans la bedaine de l’amoureux qui ne fait déjà plus l’effort de rentrer son ventre, c’est horripilant. Alors j’ai encore dû partir. On ne peut pas vraiment tourner la page si on reste sur les lieux de l’échec.

Pour l’appartement suivant, j’ai misé sur l’espace, mais cette fois version familiale au lieu de petit nid douillet. J’étais sereine quand j’ai rencontré mon nouvel amour de ma vie : on pouvait presque vivre sans se croiser si on le souhaitait ! D’ailleurs, au bout d’un moment, il ne me croisait pour ainsi dire plus. Et pendant tout le temps qu’il a passé à régulièrement croiser mon frigo et ma carte bancaire, je peux attester qu’il n’a absolument jamais croisé ni l’aspirateur, ni le balai à chiottes. Alors bien sûr…

J’étais abattue, mais pas désespérée, et j’ai continué sans relâche à chercher l’endroit où pourrait s’épanouir l’amour. Mon amour. Maison avec jardin, chambre de bonne, loft, duplex, caravane, appartement avec terrasse… J’avoue que je commençais à être à court d’idée. Alors j’espère que ça ira mieux ici.

Surtout que je ne suis pas sûre de pouvoir changer avant longtemps.

 

 

« La déménageuse » écrouée

 

La jeune femme, que les services de police avaient surnommée « La déménageuse » parce qu’elle quittait ses logements successifs en y abandonnant les cadavres de ses amants malheureux, a été conduite hier à la maison d’arrêt où elle doit purger une peine de 22 ans.

 

 

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L'homme à la tuile (PHIL)


Dehors il y a un homme. Dans la cour. Je veux dire, parmi les personnages étranges qui vaquent dans la cour, il n’y a qu’un homme.
Les femmes tournent. Inlassablement. On les croirait sur un manège de fête foraine. Un qui n’irait pas vite du tout.
On n’entend aucun flonflon.
On ne sent pas la barbe à papa. Ni la pomme d’api.

Ça sent plutôt la pharmacie. Et un vague relent de soupe.

L’homme de la cour travaille. Il déménage.
Je suis presque sûr de ça. Il déménage.
J’essaie de me mettre dans sa tête.

Mais justement. M’objecte-t-on. Ils n’ont plus leur tête, les gens qui sont dans la cour.
Ils déménagent.
C’est pour ça qu’ils sont dans une cour dont on ne peut pas sortir.

Je pense que la promenade des femmes en manège lent agace l’homme. Lui, il n’a pas le temps de s’amuser. Il a du travail. Il doit déménager.
Je le vois qui s’essuie le front. Il doit être luisant de sueur. C’est que son cageot est lourd. Enfin je suppose.

Par la fenêtre de la chambre j’observe l’homme dans la cour. C’est une chambre quelconque d’un hôpital quelconque. Avec une fenêtre quelconque. En alu quand même. Cette chambre n’a rien à voir avec la cour dont on ne peut sortir. Ni avec les gens qui sont dedans. Mais de là on peut les voir. Les observer. Comme cet homme qui travaille.

L’homme porte un chapeau.
L’homme travaille. Travaille-t-il du chapeau ? Mais non. Il déménage, on vous dit.
L’homme s’empare du cageot. C’est son cageot. Que personne ne s’avise d’y toucher. Ça n’irait pas. Que pourrait-il bien déménager, sinon ?
Il se déplace d’un mètre (environ). Très lentement. Précautionneusement. Peinant sous le poids de son fardeau. Ce n’est pas une sinécure, un déménagement.
Un mètre plus loin, donc, il dépose sa charge. Il remonte un peu son chapeau. Il s’essuie le front. Il contemple son œuvre. Fier du travail accompli.
L’homme se baisse. Il prend ce que contient le cageot. D’ici on dirait bien une tuile. Une courbe dont sont couvertes les vieilles maisons de par ici. Une tuile. Pas de chance. L’homme semble désemparé, soudain. Que faire de cette tuile ? La reposer dans le cageot ? Mais ce ne serait pas du boulot. Pas comme ça qu’on déménage, non mais.
L’homme s’aventure prudemment dans la cour, sa tuile à la main, prenant le risque d’entraver le manège lent des bonnes femmes. L’homme est prudent et circonspect. Il n’y a pas d’accident. Ouf.

Ouf ? Du verlan ? Allons, pas de galéjades. Ne nous moquons pas d’un homme qui travaille. Même s’il porte un chapeau.

L’homme se déplace de quelques pas. Dans l’autre sens. Une fois encore il ne percute aucune des femmes qui tournent. C’est un homme précis. Amoureux du travail bien fait. D’ailleurs voilà. Il aperçoit un cageot. Son cageot. Posé au pied d’un mur gorgé de soleil. J’imagine déjà le sourire sur son visage, lorsqu’enfin il peut déposer sa tuile quelque part, et pourquoi pas dans le cageot. Sans rien casser. Un travail d’orfèvre. Précis.

L’homme s’essuie le front une fois de plus. Puis il se saisit du cageot lesté de la tuile, il se déplace d’un mètre environ et dépose le cageot au pied du mur.
Il se redresse. Il contemple son œuvre. Satisfait.
C’est un homme qui travaille. Il déménage.

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Une nouvelle maison… (Mamido)

 

Jéjé a quatre ans et depuis la naissance de sa petite sœur, l’an dernier, le petit appartement de fonction au-dessus de l’école est devenu trop petit.

Un jour, au dîner, Papa a déclaré : « On va faire construire ! »

 

Depuis, avec Maman, ils passent tout leur temps libre à visiter des « pavillons témoins ». Jéjé ne sait pas trop ce que ça veut dire. Un jour, il les a accompagnés. En fait, ils sont allés chez un monsieur qui leur a fait visiter sa maison. Jéjé était déçu de ne pas avoir pu rencontrer les enfants de ce monsieur, il aurait bien aimé jouer avec eux dans leurs belles chambres.

 

Le soir, ses parents consultent des « plans ». Ils lui ont expliqué que tous ces petits carrés qui se touchent représentent les pièces de leur future maison.

« Tu vois, c’est comme si on soulevait le toit et qu’on regarde par-dessus… Là, ça sera ta chambre » a expliqué Papa, en montrant l’un des petits carrés.

Depuis, à l’école, Jéjé ne dessine plus les maisons comme avant. Il les dessine comme sur les plans. La maîtresse était très intriguée avant qu’il ne lui explique !

Plan

 

 

Un jour, ses parents les emmènent promener, sa petite sœur et lui, dans un grand pré plein de fleurs avec un cerisier dans un coin.

« C’est là qu’on va construire la maison » dit Maman.

 

Pendant que Jéjé ramasse un gros bouquet de fleurs et fait des roulades dans l’herbe, Papa marche à grands pas dans le pré, en comptant. Des fois, il s’arrête et plante un piquet. Plus tard, il relie tous les piquets avec de la ficelle puis, l’air satisfait, il déclare : « Voilà, c’est notre maison ! »

Jéjé, est inquiet, elle ne lui plait pas cette maison en ficelle, sans toit. Qu’est-ce qu’on fera s’il pleut ? Et puis, il ne veut pas dormir dans l’herbe, il y a plein de petites bêtes et ça pique !

 

Toutes les semaines, avec Papa, ils vont surveiller l’avancée des travaux La maison pousse comme un champignon. Finalement, elle a des murs et un toit. Jéjé est rassuré.

Il passerait des heures à regarder travailler les maçons et leurs gros engins : la grue, la pelleteuse, la bétonnière… Maman les lui a achetées, en jouet et Jéjé s’amuse à construire des maisons avec des kaplas pour y loger ses playmobils.

Construction_2

 

             C’est décidé, plus tard, il sera maçon !

La grande maison est terminée, on va pouvoir y habiter.

Dans le petit appartement, Jéjé court au milieu des cartons. Tous ses jouets sont emballés, il n’a plus rien pour s’amuser. Maman lui crie après, très énervée : « Jérôme, tiens-toi tranquille ! »

Ça calme Jéjé. Quand sa mère lui rend son prénom, c’est qu’elle est très en colère, il vaut mieux lui obéir.

 

Le dernier soir, il ne reste plus, dans la cuisine, qu’une table, quatre chaises, la cuisinière, le frigo et un peu de vaisselle.  Dans les chambres, tous les meubles ont disparu, hormis les lits. Ailleurs, tout est vide. C’est rigolo, ça résonne…

 

Le lendemain, très tôt, oncle Charles vient aider Papa à démonter et transporter ce qui reste avec son utilitaire. Mais Jéjé ne va pas pouvoir les aider car Maman les emmène, lui et la petite sœur, chez Mamie pour toute la journée.

Le soir, elle vient les chercher : « Le déménagement est terminé. On rentre chez nous ! » dit-elle.

A un moment, sur la route, Jéjé pense que Maman s’est trompée… puis il réalise que « chez nous », c’est la grande maison, maintenant.

MAISON_3

 

 

Dans sa nouvelle chambre, il retrouve tous ses meubles et ses jouets, installés. Ça sent une odeur bizarre. Le papier peint qu’il a choisi est drôlement chouette avec ses petits lutins et ses champignons !

Jéjé n’imagine même pas que, cinq ans plus tard, il suppliera à genoux ses parents de l’en débarrasser. Qu’il mettra plus de deux ans pour les convaincre et qu’il devra attendre une année entière encore pour que Papa, le mois de ses douze ans, mette le projet à exécution et ne remplace ces maudits lutins par des murs tout blancs.

 

Mais pour le moment, le petit Jéjé de quatre ans est content. Dans sa belle chambre toute neuve, il dort comme un petit loir, au milieu d’un parterre de champignons, en compagnie des petits lutins bleus.

 

Le lendemain matin, Maman, étonnée, regarde par la fenêtre car elle entend Jéjé qui parle dans le jardin.

Elle le voit assis sur le muret, à côté de la boite aux lettres, qui apostrophe tous les gens qui passent sur la route, devant chez eux.

« Bonjour ! Je m’appelle Jérôme, Jérôme Dubois, mais tout le monde m’appelle Jéjé. Et j’habite dans cette grande maison toute neuve, avec mes parents et ma petite sœur. Et ma petite sœur… »

La plupart des passants s’arrêtent, amusés et sous le charme, et engagent la conversation avec ce petit bonhomme si avenant.

 

Et c’est ainsi que, grâce à Jéjé, la famille Dubois n’a aucun mal à s’intégrer dans le quartier.

 

 

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Jeu des ménages (MAP)

Je déménage

Jeu des ménages

Jeu d’aimer ... NAGE !

 

Ménage mes meubles

Ils sont fragiles

Comme dans la vie

Ils ont des hauts

et puis des bas

Et vraiment cela fait débats !

 

La lampe que voici

mets-là où tu voudras

Elle éclairera Claire

le soir où elle viendra !

 

Ces sièges posés là

je les mets tout en rond

pour mon chat

qui viendra

y faire ses ronrons !

 

Je déménage, tu déménages

Jeu des ménages

à ménager

Ils sont fragiles

dans cette vie

Ils ont des hauts et puis des bas

Et alors cela fait débats !

 

Il -ou elle- déménage

Conjuguons si tu veux

Nos déboires conjugaux !

Je prends la plante

tu prends le pot

Un partage vraiment

terre à terre !

 

L’armoire à glace

le frigidaire

Qu’on gèle à tort

et à travers ...

L’amour est las

nos cœurs hélas

tombés bien bas !

Aménager … Emménager !

.........................................

Oui, mais chacun de son côté !

 

 

 

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