LagardeC’est vraiment la foule pour le Lagarde et Michard.

Mon unique texte prêt pour l'offset, je me colle en bout d'imprimerie.

La charmante poétesse qui me précède clame à grand cris ses strophes poignantes.

Se tournant vers moi, elle alexandrine: « Passez donc devant moi, vous n’avez qu’un dizain… »

A quoi je rétorque : « Chère comtesse", "Pour un ou deux pieds, quelle différence? »


Ô manège des mots... J’en bois encor l'encre fraîche