Jupe au ras des fesses et petit fichu

Eloïse avait l’air d’une nymphette

Nous allions au bois, le chemin herbu

M’invitait, ma foi, à faire la causette

Eloîse dit : « Il m’est défendu

De boire du vin, il me rend pompette »

C’était désolant, car dans mon bahut

J’avais emporté pas mal de canettes

Nous nous arrêtames à l’endroit branchu

Qui nous séparait , saperlipopette,

Des voyeurs, passants, et sur la carpette

De mousse bientôt je fus étendu

Eloïse aussi. Quels beaux yeux, mazette !

Quels genoux, quels cils, quel profil de nu

Dans l’ombre bleutée! Quelles galipettes

Au bord du ruisseau Je n’aurais pas cru

Qu’Eloïse et moi allions à la fête

Quand je l’invitai comme un ingénu

A m’accompagner sur la douce herbette !

…Nous y retournons chaque soir venu…