La sente sort-elle des profondeurs de la forêt ou en longe-t-elle la lisière ?

L’artiste ne nous le montre pas.

Les enfants débouchent de l’ombre vert sombre dans l’aube rose d’un arbuste tout constellé de fleurs.

Signe d’espoir, d’aboutissement ?

Nul ne sait, car c’est pour nos seuls yeux qu’éclate la lumière.

Le petit chemin (sent-il la noisette ?) plonge, lui, sur la gauche, vers un endroit caché, ouvrant mille horizons à notre imagination.

Et katyL, malicieuse, nous demande où il va, s’essayant à brimer nos rêves.

Mais nous ne donnerons pas, tête baissée comme bisons furieux, dans son piège restrictif. Car à peine tentons-nous de le transcrire que le rêve, si joliment évoqué par l’image, s’évanouit.