Chère Elise,

Gnagnagna, tactactac, il aurait fallu des mots, plein de mots, des marteaux, des clous et des vis et des vices, pour défaire cet air de mon esprit et vous sortir de ce carcan musical bien pensant.

Gnagnagnagnagnaaaaa, tralala, tralala, une chanteuse avant moi vous a déjà rompue, et je l’en remercie. Il est fort regrettable que l’on ait choisi votre air en guise de musique d’attente sur de multiples répondeurs car aujourd’hui, je ne peux plus en entendre les premières notes sans frémir d’impatience.

Tactactactac, piout piout, Elise, remuez-vous, sortez du lot, bougez vos abdos, faites quelque chose !

Poinpoinpoinpoin, piout piout, y aurait-il moyen de vous remixer, Esile ?

Allez, dormez sur vos deux oreilles, Elise et Ludwig : je ne toucherais pas à ce monument, malgré tout…