Elle a disparu. Qui ? Virgibri.

Elle se balade sur le chemin de l’amour. Il est tout en rondeurs, en sinusoïdales, en courbes. Parfois, forcément, elle se perd à humer les fleurs qui le bordent. Ou à regarder en l’air, au cas où quelque chose lui tomberait sur la tête –car trop de bonheur pousse à la méfiance, à force.

Elle a disparu, vraiment ?

Non, elle se promène juste, pas très loin, et jette des brassées de fleurs odorantes autour d’elle, en silence.