soleil


Chêne majestueux tu veilles,

là.

Attendant le retour du printemps

Tu te mires dans l’eau de

là.

L’eau calme et paisible

T’offre un immense miroir déployé pour toi,

là.

Et tes racines imaginaires

Semblent prendre leurs sources

là.

Mais qui est le miroir de l’autre ?