26 décembre 2009

Nous ont servi leurs versions...

spiral Vegas sur sarthe ; Joye ; Tiniak ; Poupoune ; Zigmund ; Phil ; rsylvie ; MAP ; Berthoise ; Moon ; Caro_Carito ; Walrus ; Virgibri ; Joe Krapov ; Trainmusical

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Défi #87

Ivresse(s)



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FADO DE LA FADA... - Joye

 

 

 

 

FADO DE LA FADA

Un petit chat-chat-chat

 

Joe boit son martini

En catimini

Cata maxi

Le verre fini

Il prendra un taxi

Et il rit sous sa cape

rire_sous_cape

 

 

Avec la bell-e MAP

Cata maxi !

Ils partent en taxi

Pour faire un' grand' agape !

De fil

En aiguille

 

 

Joe séduit

Toutes les filles !

 

Val fume une cigarette

Après la conquête

En catimini

Dans l'après-midi

Buvant du petit-lait

boire_du_petit_lait_bw

 

 

Poupoune la voit sourire

Et croyant le pire

Cata maxi !

Écrit une belle histoire

De femme assassinée !

 

De fil

En aiguille

Joe séduit

Toutes les filles !

 

De Anthom jusqu'à Zie

Tilleul, Captaine Lili

Teb et Virgibri

Tilu, Brigou, jolies,

Ont toutes été pompettes

pomponnette_bw

 

 

Sous le charme de Joe

L' énivrant héros

Qui joue d'la trompette ?

C'est Joe.avec Caro !

 

De fil

En aiguille

de_fil_en_aiguille_bw

Joe séduit

 Toutes les filles.

 

Bonjour la parité

Il faut pas oublier

Les hommes du Défi

Cata maxi !

Pour toutes les filles !

Joe dansera un slow

Ou même un p'ti' tango

Avec sieur Papistache ;

Walrus en chapeau claque

Attend, comme Tiniak

 

 

En catimini

 En catimini.

miaoujupe

 

 

 

En mangeant une goulache,

Zigmund et ses moustaches

Et Sébarjo barbu,

Végas y est assis

En catimini !

Ensuite il fait pareil

Avec les oubliés,

Joe boit un martini

En catimini !

Ce séducteur parfait !

 

De fil

En aiguille

En beau bernous

Joe nous séduit tous.

joe_en_bernous_sepia

 

 

NDLR : Aucune de ces images n'est à moi,

leur emploi ici est strictement éducatif.

Elles y figurent grâce à l'aimable participation de Google Images.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Paradoxe temporel (Joe Krapov)

Ah la la ! Dire que j’avais tous les ingrédients sous la main ! L’espion russe, le fichier MP3 de Joye, l’intrigue absolument surprenante de ma part ! Et c’est le temps seul qui m’aura manqué !

Je buvais déjà du petit lait de surprendre autant mon monde avec cette aventure du colonel Barychnikov. J’avais déjà le début du texte :
- Barychnikov ! Moïa imia iest’ Barychnikov ! Iouriï Barychnikov ! »
Un incipit bâti sur le modèle fameux : « Bond ! My name is Bond. James Bond ! ».

On aurait trouvé le colonel du FSB, ancien espion du KGB, en train de vider son bureau à la veille de prendre une retraite bien méritée. Au milieu des cartons qui s’entassent pour aller terminer leur vie dans les archives secrètes de l’ancestrale et Aragonienne Guépéou, le militaire fouille les tiroirs des bureaux et tombe sur une cassette dont il ne se souvient plus du contenu. Il demande à Sacha, son secrétaire, de lui trouver un magnétophone capable de lire ce type d’enregistrement. Quand celui-ci revient avec un engin identique à celui qu’utilise Isaure Chassériau pour ses interviews truffées de recettes de cuisine, la cassette révèle son secret : il s’agit d’une chanson française que lui-même interpréta jadis en russe à la guitare alors qu’une étrangère à la voix douce chante la mélopée en français. Les souvenirs lui reviennent alors de la période de la guerre froide et de cette jeune femme qu’il appelle Sniégourotchka.

De fil en aiguille Barychnikov raconte à Sacha qu’il s’agissait d’une collègue espionne dont il avait failli tomber réellement amoureux avant de découvrir, en fouillant en catimini dans ses affaires un jour qu’il l’avait mise au lit parce qu’elle était pompette vu qu’il l’avait lui-même saoûlée intentionnellement, qu’elle travaillait en fait pour la CIA. Un agent double ! Un agent double qui a bu voit il quadruple ?

Il n’avait pas fallu longtemps pour que la drôlesse soit arrêtée et déportée en Sibérie, d’où ce surnom de Sniégourotchka, « fée des neiges », que ce salopard lui avait donné après l’avoir dénoncée.

Et puis voilà ! Lundi, avec Marina Bourgeoizovna, nous avons regardé le troisième des dévédés du coffret Sacha Guitry « Mon père avait raison » avec Claude et Alexandre Brasseur. Ce faisant, comme chante Neil Young dans « Man needs a maid » sur l’album « Harvest » (« i fell in love with the actress ; she was playing a part that i could understand ») je suis tombé amoureux de l’actrice Chloé Lambert qui joue aussi un rôle de secrétaire superbement frappée dans « Une lettre bien tapée » sur le dévédé 3 du coffret – ici on regarde toujours les dévédés dans le désordre ! -.

Mardi, après avoir cherché chez Mr Google d’autres prestations de Miss Chloé, j’ai été terriblement déçu d’apprendre qu’elle était sutout pour « M. Moteur de recherche de Peoples à poil » l’épouse de Raphaël Enthoven, le philosophe du FBI (France-culture, le FaceBook des Intellos, comme dit Joye) qui est surtout un ex de Carla B. (à part Papistache et moi, qui n’est pas « ex de Carla B. » par ici) ? Le soir, au sortir du boulot, un peu pompette moi aussi parce qu’on avait fêté la fin de l’année avec les collègues de l’étage au-dessus et que j’en avais profité pour noyer mon chagrin du matin dans trois verres de bulles, je suis allé photographier les illuminations de la place de la mairie de Rennes. Ensuite j’ai redimensionné les 280 photos pour en publier 4 à la date du mercredi.

Mercredi j’ai cherché toute la journée où étaient passés les trente euros du 08 pur qui étaient dans ma compta mais pas dans les charges constatées d’avances de ma camarade « desperate accountant » de la DAG, l’erreur de 1 centime sur le GC du 12A et surtout les 8910 euros de LE dont on devait me gratifier et dont j’ai craint un instant que madame Yonyon ne me les ait subtilisés parce qu’on avait selon elle trop d’argent encore en fin d’exercice ! Le soir Mademoiselle Zell a débarqué avec son chat et comme elle était en veine de confidences, nous l’avons écoutée, autour d’une tarte au bleu que j’avais concoctée en son honneur, nous raconter sa vie d’étudiante nantaise tout en riant sous cape d’entendre que Rennes ou Nantes, c’est un peu la même chose : comme je l’ai chanté samedi dernier au café des Champs libres avec mon amie madame Elle « Quand y’ a d’l’alcoole, wah qu’est-ce qu’on picole !».

Le jeudi 24 décembre, vous savez tous comment ça marche ! On fait la queue dès neuf heures à l’hyper pour acheter le poisson du repas du lendemain chez les beaux-parents, on enchaîne sur une dernière tournée de cadeaux au magasin Odyssée, on va à la poste envoyer le calendrier 2010 à sa maman, on se trompe et on envoie le dévédé 1 au lieu du dévédé 2 à son frère, ce qui fait que le soir, monsieur Jibhaine, frère de mademoiselle Zell se retrouve avec deux dévédés n° 1, on coupe ses légumes pour la tagine de cabillaud au cumin et au curcuma, on met les bouteilles de Crémant de Bourgogne au frais, on emballe les cadeaux, on va se raser, on prépare les toasts, on se trompe en mettant du nuoc-mam dans le canard aux ananas alors que la recette n’en prévoit pas et les invités vous disent, sans même être hypocrites parce que, faisant partie de votre famille, ils ne vous ratent jamais, que c’est meilleur encore que d’habitude, on déballe les cadeaux et on va se coucher un peu beaucoup crevé mais heureux de tout le beau cinéma sous forme de dévédés que l’on vient de s’échanger.

Le vendredi, je ne vous en parle pas ! Chez les Bourgeoizovitch tout s’est très bien passé mais on a baffré comme c’est pas permis ! Et puis ce soir, pour digérer, Louis XV le bien-haï et le château de Versailles se sont installés sur mon écran préféré en même temps que les ripatons de Marina sur ma cuisse gauche toujours virile mais accueillante. Mesdames, sachez-le, je suis votre humble paillasson ! Ris donc, Paillasson !

Voilà pourquoi, surprise ultime de l’année pour vous amis défiants, je n’apparais pas dans la liste des participants à ce défi n° 86 alors que j’ai été assidu tout au long de cette année. Incroyable, non ? Et je m’aperçois que je ne suis pas le seul à créer la surprise puisque le Jacques Anquetil de l’Iowa, Mrs « Ludivine Dieu est partout, Dieu voit tout et Dieu cuisine des pâtisseries pas caloriques du tout en mangeant des chocolats dans le dos d’Iowaboy » est absente aussi ce vendredi à 23 heures 17 de la liste des contributeurs alors qu’elle a envoyé sa contribution dès le dimanche d’habitude !

Je vous prie donc d’excuser mon absence… mais pas la sienne ! En effet, je suis un homme d’habitudes et j’ai horreur qu’on me surprenne !


P.S. Voici la fin de la nouvelle dont je parlais au début : il y en avait trois, d’ailleurs, pas drôles du tout pour une fois :
1) Barychnikov charge Sacha de rechercher ce qu’est devenue cette prisonnière et de lui faire parvenir la cassette au fin fond de ce qui reste de son goulag en Sibérie s’il en reste quelque chose.
2) Le colonel balance la cassette dans la poubelle et s’envoie une vodka avec Sacha en souvenir de leur grande époque.
3) Le colonel se souvient que l’espionne a été ensuite échangée dans le plus grand secret et que la CIA l’a exilée dans un de ces pays du Middle West proches du Canada où il neige, verglace et fait si froid l’hiver que la Sibérie semble tropicale à ses autochtones. Comme quoi, même en ayant disparu, le communisme fait preuve de sa supériorité sur le capitalisme dont tout le monde admet désormais qu’il mène l’humanité à sa perte, surtout depuis que la petite sirène de Copenhague a accouché d’un sommet en queue de poisson.
Etonnant, non ?

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Une surprise spontanée (trainmusical)

En raccrochant le téléphone, je ne sais plus trop où j’en suis, tellement cette découverte me stupéfie. Me voilà récompensé après de longues et moult recherches réalisées de fil en aiguille, en contactant de nombreuses organes officielles. Je bois du petit lait, tellement ma satisfaction est grande d’avoir réussi ce que d’autres ne sont pas parvenus à repérer.

Dans ma vieille armoire en bois de chêne, je me sers un petit verre de liqueur, pour savourer cette victoire. Cependant je ne le finis pas, car je ne souhaite pas être pompette. C’est que le choc de la surprise passé, je décide qu’elle ne doit être pas informée de ce que je vais entreprendre. Ce jour se prête merveilleusement bien pour cet évènement, donc le temps presse. Je m’assure que cette visite est réalisable. Pas facile de préparer une telle escapade en catimini. Une fois le lieu exact de l’institution connu où elle se trouve, je peux enfin réserver une place à bord d’un vol régional, la seule qui est encore libre. Décidément, la chance me sourit ce jour.

Malgré le nombre de passagers à l’aéroport, l’embarquement se déroule sans attente. Pendant la petite heure de voyage, je ris sous cape, car je m’imagine son expression quand elle me verra. Je cogite quel mot vais-je exprimer en premier. Le voisin assis sur le siège à mes côtés, très bavard, me raconte ses vacances passées dans un endroit, semble-t-il, paradisiaque. Seulement, je perds le fil de la discussion, mon esprit étant totalement ailleurs. Je pense à elle, je plane sur un nuage au sens propre et au sens figuré. Après l’atterrissage, je déambule rapidement en bas de la passerelle et je traverse au pas de course l’aérogare, afin de quérir le premier taxi libre. Nous traversons des villages aux rues illuminées. Les rues sont toutefois désertes. Dans quelques instants je vais la voir.

Arrivé dans la maison de retraite, je me dirige vers la salle de séjour. La pièce est sobre et est entourée de murs tapissés aux couleurs brunes, mélangées avec des teintes roses orangée. La grande table est amplement décorée pour l’occasion. En cette veillée de Noël, plusieurs résidents sont réunis avec leurs proches. Elle, avec une certaine émotion, je la perçois d’emblée. Elle est installée dans un simple fauteuil avec des semi accoudoirs. C'est la seule résidente qui n'a pas de visite, car à cause de la guerre, elle a perdu toute relation avec sa famille. Je m'approche d'elle. J'ai à peine le temps de lui prononcer Joyeux Noël, qu'elle me serre de toutes ses forces dans ses bras pour me dire que c'est le plus beau cadeau de sa vie qu'elle n'ait jamais eue, et que la surprise est absolue !

Pour moi aussi, c'est le plus beau de mes cadeaux, de revoir ma maman après ces quinze années de séparation, sans savoir où nous étions. Toute la nuit nous parlons, racontons nos différentes vies, oui de tout, sauf de Noël, car le temps nous a manqué... C’est un splendide réveillon que nous saisissons comme cadeau céleste !

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Surprise aller et retour… (Zigmund)

Prof –c’est son surnom- est justement professeur de sciences naturelles, en début d’année, il  a annoncé  à ses élèves : « Avec moi, pas de surprise, je n’ai pas l’habitude de faire des interros surprise… »

Quelques  élèves murmurent triomphalement « yes !!! » mais ceux qui connaissent la suite rient sous cape … 

« Pas d’interro surprise, reprend Prof,  parce que vous aurez une interro (courte) à chaque cours… »

C’est un  cours de  veille de vacances, ils ont quand même eu leur interro écrite  de début de cours et maintenant ils se détendent .Un peu trop d’ailleurs, à croire qu’ils ont bu et sont pompette,  seule Cathy Minie, la première de classe  est aux anges et boit les paroles du prof comme du petit lait.

De fil en aiguille, ces chuchottements incessants agacent Prof  qui continue son cours  contre vents et marées. A  un quart d’heure de la fin, il déclare,  fier de son effet : bon puisque vous êtes si pénibles, rangez vos affaires, ressortez votre feuille d’interro : surprise !  Deuxième  interro ! Murmures  incrédules  et réprobateurs des élèves pressés de partir en vacances.

Rentré chez  lui,  Prof dépose les copies à corriger sur son bureau et les feuillette distraitement : sur sa copie Cathy Minie a osé  en préambule ce petit pied de nez : « bonnes vacances... et bonne correction Monsieur ! »      

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Cher Père Noël (Moon)

Ta tournée est finie, tu dois être rentré à présent. Cette année encore tu as dû bien rire sous cape en voyant les lettres démesurées des enfants pourris-gâtés qui veulent tout ce que la télé leur rend indispensable.

En catimini, tu regardes les pubs pour voir les tendances et tu t'amuses à déposer dans leurs chaussons les jouets en bois qu'ils n'ont même pas imaginés, les nains jaunes pour jouer autrement que compulsivement devant un écran solitaire.

Heureusement la tradition demeure du verre de rhum qui t'attend dans chaque maison et j'ai bien vu que dès que tu es un peu pompette, tu laisses un peu plus de billes en terre et de dinette en porcelaine.

Et hier, quand les Kévin et Samantha ont ouvert leurs paquets, tu as dû boire du petit lait en voyant leurs mines dépitées alors qu'ils tentaient de comprendre ce qui s'était passé et surtout où était passé le plastique coloré et en général bruyant...

Cette année, tu as fait vraiment fort, j'ai bien ri en voyant mes neveux qui se sont forcés à venir me voir rien que pour déchirer en trois secondes leur paquet au pied du sapin. Je ne sais pas s'ils vont revenir l'an prochain !

Alors, j'ai réfléchi longtemps pour te trouver une idée de cadeau et de fil en aiguille, voilà un petit caleçon de bain tricoté par mes soins pour tes vacances d'été à Hammamet.

Tati Cannelle qui t'aime beaucoup


pere_noel_au_soleil

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Déconfiture (Walrus)

Au boulot, nous avions un collègue qui se trimballait un cartable assez plat et recelant en son centre un soufflet inutilisé.

Comme il n'était pas toujours des plus sympathique, un jour que nous étions un brin pompette, nous cherchons une blague à lui faire.

Les propositions fusent et, de fil en aiguille, nous décidons de lui préparer, riant sous cape, un assemblage de tiges en laiton de quinze emballées entre deux feuillets de carton. L'ensemble pesait plusieurs kilos et, profitant de son absence, nous le glissons en catimini dans le soufflet inoccupé, nous apprêtant à boire du petit-lait lorsqu'il se saisirait de la chose pour rentrer chez lui.

Mais la surprise fut pour nous. Il a empoigné son cartable sans sourciller et se l'est coltiné pendant quinze jours avant de s'apercevoir de la présence du lest.

J'ajoute donc une expression au cinq obligatoires : "Tel est pris qui croyait prendre".

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Détonant, non ? (Poupoune)

Plus le jour J approchait, plus le secret était dur à garder. Sa déception était presque palpable. Il essayait bien de me tirer les vers du nez, mais je ne lâchais rien, au point qu'en effet il pensait obligatoirement qu'il n'y aurait ni fête ni surprise pour son anniversaire. Je m'efforçais de rire sous cape et de rester de marbre lorsqu'il évoquait le sujet. J'avais évidemment tout préparé en catimini et j'étais à peu près sûre de mon effet : tout le monde serait là et la cerise sur le gâteau serait dans le gâteau... Une vieille blague entre nous, ce truc de femme à demi nue dans un gâteau, et j'étais sûre que me voir sortir de sous la chantilly lui ferait un souvenir impérissable !

Je suis allée me cacher dans le dessert en dessous affriolants avec une bouteille, parce que pour faire ça j'avais quand même besoin d'être pompette. En attendant l'heure de mon petit numéro, je tendais l'oreille pour surprendre les conversations et je me félicitais doublement pour mon idée : de fil en aiguille, j'ai appris des trucs pas croyables ! Je buvais du petit lait, mais pas seulement... si bien qu'à un moment j'ai fini par m'endormir et ça ne m'a pas réveillée quand ils ont bougé le gâteau.

Je sais pas si c'est moi qu'ai pas fait attention quand je me suis planquée ou si c'est les autres qu'ont déconné, n'empêche qu'ils ont mis le gâteau à cuire. Et même bourrée, le thermostat 7, ça brûle.

 

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Catiminimement ! (MAP)

Qui donc pourrait bien rire sous cape ?

« Le petit chaperon s’en allant par les bois
porter à sa grand-mère
un beau cadeau ma foi ! »

Mais qui donc la suivrait catiminimement ?

« Le loup, le loup, le loup ! »

Ah mes enfants merci de si bien m’aider !
J’ai la mémoire qui flanche, les mots me font défaut !

« Continue Mémé, on te soufflera ! » 

Croyez-vous que le loup mangera la grand-mère ?

« Mais non, c’est jour de l’an et comme il a bien bu
il est un peu pompette ! »

Oui, il va son chemin, mais ce n’est pas le bon !
Tout droit il se dirige vers l’antre du chasseur !

« Bon débarras Mémé ! On boit du petit lait ! »

De fil en aiguille la mémoire me revient !

« Alors, alors Mémé qu’est-il donc arrivé ? »

Eh bien Chaperon rouge retrouvant sa Grand-mère
lui offre en l’embrassant son tout gentil présent. »

C’est quoi, c’est quoi Mémé ?

« Le même que celui que vous m’avez choisi
Un beau livre de Poésie ! »

Voici

J'ai choisi ce livre et ce poème en hommage-clin d'oeil

à mon cher Compagnon Poète

"parti" -mais toujours si présent- il y a 4 ans un 22 décembre ...

Cela lui aurait fait plaisir ....

C'était un grand enfant !

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