28 novembre 2009

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CVJoye ; Droufn ; Vegas-sur-Sarthe ; Martine27 ; Zie ; Papistache ; Tiniak ; Poupoune ; Sebarjo ; Virgibri ; Joe Krapov ; Borsolina ; Val ; Rsylvie ; MAP ; Tiphaine ;

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#83

L’équipe des défis du samedi, dans la générosité qui la caractérise, prête au nouveau président de l’Europe — lequel a sauvé la Belgide du chaos, ne l’oublions pas — le projet de créer pour 2010 et le siècle à suivre, 1001 nouveaux métiers — ceci afin de résorber le chômage, sinon quoi ?

Ça tombe bien.
Vous êtes en recherche d‘emploi.


Adressez à samedidefi@hotmail.fr (on transmettra à Monsieur Van Rompuy, il fête la Saint-Nicolas avec nous) une lettre de motivation pour l’un de ces nouveaux métiers.

Vous serez persuasifs.


Comme nous aimons jouer, vous mettrez en avant vos qualités pour le job concerné sans en donner l’intitulé, les lecteurs essaieront de mettre un nom sur la carrière que vous souhaiterez embrasser.

Vous serez imaginatifs.

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Demi-lune (Moon)

demi_lune_bis

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Ah, Lulu... ;-)) (Teb)

Lulu

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Légende Urbaine (Stipe)

Lundi matin

L'empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont venus chez moi

Pour me serrer la pince

Mais comme j'étais parti

Le p'tit prince a dit

"Puisque c'est ainsi, nous reviendrons mardi"

 

Mardi matin

L'empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont revenus chez moi

Pour me serrer la pince

Mais comme j'étais encore parti

Le p'tit prince a dit

"J'aurais pourtant juré avoir vu de la lumière. Bon ben tant pis, on reviendra mercredi"

 

Mercredi matin

L'empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont encore venus chez moi

Pour me serrer la pince

Mais comme j'étais toujours pas là, tu parles d'une lubie,

Le p'tit prince a dit

"On va lui mettre un mot sur la porte, il doit quand même pas en avoir pour des lustres ! On n'a qu'à repasser jeudi"

 

Jeudi matin

L'empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont revenus cogner à la lucarne de chez moi

Pour me serrer la pince

Mais comme ça faisait belle lurette que j'avais déguerpi

Le p'tit prince a dit

"Il n'a pas lu notre post-it ou quoi ? Bon belle-Maman, vous ne voudriez pas jouer un air de luth, ça va peut-être le faire venir le Gai-Luron du Lubéron ? Sinon on dit qu'on reviendra vendredi"

 

Vendredi matin

L'empereur, sa femme et le p'tit prince

Sont, devinez quoi ? Bingo, venus chez moi

Pour me serrer la pince

Mais comme j'avais toujours pas donné signe de vie

Le p'tit prince a dit

"Bon, là, je pense qu'il se fout de notre gueule, le lutin lusitanien. Il a de la chance que Père ne soit pas lunatique ni du genre à se payer le luxe de bouffer les œufs de lump à la louche parce que sinon y'a longtemps qu'on y aurait pété ses lunettes à coups de luge, mais on va plutôt revenir samedi"

 

Samedi matin

L'empereur, sa femme et le p'tit prince

S'sont radinés chez moi

Pour me serrer la pince

Mais comme j'avais prévu de rentrer dans la nuit

Le p'tit prince a dit

"Il a intérêt à bien se lubrifier la lune, le lutteur lusitanien de mes deux, parce qu'on va la lui lustrer jusque dans la luette, qu'il va en choper un lumbago à en bouffer la luzerne par la racine. Ah il veut du lubrique, du lugubre, attends qu'on lui lutine la lunette à lui en filer du lupus, j'vais lui faire clignoter la luciole, moi !!! Rendez-vous dimanche !"

 

Dimanche matin,

L'empereur, sa femme, le p'tit prince, son coiffeur, Brice Hortefeux, Eric Besson, l'armée française et les journalistes

Sont venus chez moi

Pour me passer les pinces

Mais comme j'étais sans patrie,

Le p'tit prince a dit :

"Puisque c'est ainsi, tu vas retourner en Bamboulie"

 

 

Proverbe franco-africain : le lundi au soleil, c'est une chose que l'on n'aura jamais. Par contre, le lundi à l'ombre…

 

 

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L'as-tu lu Lulu ? (Sebarjo)

Un lundi matin au petit jour chez les Lulu...

 

-Bonjour ma Lucette...

-Salut mon Lucien. Te v'la enfin levé !

-Oui, je sais c'est d'jà lumineux au-dehors...

-Sûr mon gars, l'coq l'a d'jà déchanté d'puis bell' lurette ! Et la lune a plus sa lueur !

-Dis don' ma Lucette, à propos d'coq, t'as lu l'canard ?

- Hein ? Qu'est-tu m'dis mon Lucien ??? (criant à l'autre bout de la maison)

-T'égosille pas comm'ça ma Lulu, Tu vas t'luxer la luette !!! Non j'te d'mandais juste si t'avais d'jà lu l'Luberon déchaîné ?

-Ben mon vieux, y'a des lustres ! Et c'est quoi don' c'te nouvelle lubie d'lire l'une dès l'lever ! Ah ! Quel sacré lunatique tu fais mon vieux Lulu !!!

-Des lustres, des lustres ! Di'don' eh, t'exagères, il est qu'huit heures... (il vérifie en regardant la pendule) vingt-trois... et on l'a qu'à sept heures trente not' feuilll' de chou ! Et pis faut qu'j'active car j'ai rendez-vous chez l'urologue à dix heures alors...

-J'hallucine l'autre, m'le prends pas hein (l'chou) ! Et pis Prends -le, tiens, j'ai dû l'laissé à l'urinoir...enfin j'crois ben, après avoir lunché mon p'tit déj' !

-Ah... à l'aisance quoi... J''vas l'utiliser tout' d't'façon... Dis t'as pas vu mes lunettes tant qu't'y es ???

-R'garde don' a côteu d'la lunette d'la cuvette...

-Ah ah !!!... là v'là qu'é'm'prend pour Affleflou dis don' !!! j'n'a qu'une paire moi ma Lulu !!! J'la sème pas aux quatre vents !!! Bon j'vas voir sur la luminiun d'la tabl'de nuit !!! J'a dû les mett' à côteu d'la lupiotte !

-Alors t'y vois quéqu'chos'tant qu'tu causes ???

-Les v'là dis don' mes biglotrons... Pil'poil sur la lustrine !!! Bon j'me mets l'Lubéron sur l'lutrin et j'te l'bouquine pendant une 'tite demi-heure !!!

-Ouais ben lambine pas trop pasque moi j'frais ben les mots d'Lurent Rumechku !!!

-Sûr quj'e m'dépêche ! Si tu veux les finir avant demain... pasque eh, l'temps qu'tu déchiffres tout' ces lett' !!!

-Rigol' don' va !! c'est mon luxe c'te grille, qu'est qu'tu veux mon Lulu !!! Pendant c'temps t'iras lutiner dan la luzerne, va ...

-Ah non, c'est plus d'mon âge ça... d'ici qu'j'chope un' luxation ou un lupus, ou pire un lumbago !!! Et j'te parle pas de la lupinose !!! J'suis lucide ma pauv' Lucette, j' peux plus lutter contre ça !!! J'me roul' plus dans la lupuline d'puis belles lupercales, vieux païen qu'j'suis tiens !!! Et c'est pas l'hurluberlu d'urologue qui va arranger ça !

-Ben mon vieux Lulu,tu sais faut pas t'en faire, j't'aime bien mieux assagi tout d'même !!!

-Ben moi j'm'aimais mieux gai luron un rien lubrique!!! Avec l'usure, j'me trouv' plutôt lugubre.

-T'en fais pas tu s'ras toujours mon Lulu...

-Vrai ma Lulu ?

-Lu et approuvé...

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qui est Lulu ? (Poupoune)

- Lucette !
- Ludivine ?
- Nan…
- Lucie ?
- Non plus.
- Luce ?
- Nan…
- Ludovic !
- Ludovi… que ?
- Euh… ouais, s’tu veux.
- Non.
- Lucienne ?
- Eh ! C’est bon, c’est pas ma grand-mère non plus !
- Elle s’appelle Lucienne ta grand-mère ?
- Non pourquoi ?
- Ben j’sais pas, t’as dit…
- Lucifer !
- …
- Ben quoi ?
- Tu trouves que c’est un prénom d’fille, ça ?
- Parce qu’on cherche un prénom d’fille ?
- Putain Lucien t’es lourd !
Lucien, il était nouveau dans le coin. Il avait l’air de plus ou moins s’planquer suite à une sale affaire, mais il était pas très causant et moi j’évitais d’me montrer trop demandant, sinon c’était des coups à m’fourrer dans une histoire à la con, qui me ferait perdre du temps et pas gagner un kopek. N’empêche, tout nouveau qu’il était, il s’était très bien intégré chez Gégé et on aurait pu croire qu’il avait au moins autant de bouteille que Norbert comme pilier de bar. Sauf qu’il était lucide plus souvent. Et plus longtemps. Ce qui l’empêchait d’ailleurs pas d’être con : des plombes qu’on jouait à « c’est quoi en vrai son nom à Lulu » et lui qui nous sort du Ludovic et du Lucifer… Comme si pouvait y avoir matière à douter de la féminité de ma ludci… dluci… dulcinée. T’en foutrais du Lucifer !
- Ludmila !
- On a dit Lulu, pas Loulou…
- Merde… S’ça s’trouve, c’est un nom con comme la lune…
A c’moment-la, y a eu comme une lueur d’intelligence dans l’œil de Norbert, qu’on a tous bien cru qu’il allait même dire un truc, puis non. Il a replongé le nez dans son verre. Y a des fois tu peux pas lutter. Norbert, il avait perdu la bataille depuis belle lurette, mais de temps en temps, comme ça, il avait un geste ou un mot qui rappelait qu’il était pas encore tout-à-fait mort. Pour autant j’arrivais pas vraiment à avoir pitié. Après tout, il avait au moins les moyens de se torcher tous les jours copieusement et il avait toujours pas eu besoin de mettre au clou sa montre de luxe. En plus je savais de source sûre que Gégé lui faisait pas crédit, vu qu’il me l’avait dit, Gégé. Alors bon, je gardais ma pitié pour des vrais types pittoresques. Pitoyables, j’veux dire. Comme l’aut’con, là, par exemple. Celui qu’on appelait juste l’aut’con. Lui, ouais, ça, pour faire pitié, il faisait pitié. Il était convaincu qu’au lupanar on trouvait des podologues. C’qu’est pas forcément exclu, mais lui croyait qu’y avait que ça… c’était pas une lumière. En plus il était lunatique et un coup sur deux qu’y venait y supportait pas qu’on se moque et ça finissait en baston. Enfin… en empoignade de poivrots, quoi. Le pire qu’est arrivé un jour, c’est Norbert qui s’est luxé l’épaule, mais c’était en voulant refaire son lacet qui s’était défait pendant la bagarre alors je sais pas si ça compte.
- Lucille !
Ah ! Gégé… lui y perdait jamais l’fil… S’il avait pas cédé à cette lubie de sa Toinette qu’avait voulu un beau jour devenir barmaid, il aurait pu être au moins… euh… un truc où faut d’la suite dans les idées. Bon, en fait, y avait eu comme un genre de malentendu, vu qu’en vrai elle voulait devenir mermaid, la Toinette. Du coup on la voyait jamais trop par ici, sauf avec cet air lugubre et hautain qu’elle s’efforçait d’arborer sitôt qu’elle franchissait le seuil du bistrot. Mais l’Gégé, lui, il avait assumé la boulette jusqu’au bout. Pour le plus grand bonheur des ivrognes du quartier.
- Eeeeeet nan ! Allez, ressers-nous, va, on rejouera une autre fois !
- Ah ben non, allez, dis-nous : c’est quoi son nom à ta Lulu ?
- Ben j’sais pas !
- Hein ?
- Ben j’en sais rien ! Elle a jamais voulu m’le dire !
- Tu déconnes ?
- Même pas.
- Ben alors comment tu sais qu’c’est pas Lucille ?
- Parce que j’y ai déjà demandé.
- Et Lucifer, tu y as d’mandé, pour Lucifer ?
- Ta gueule Lucien !
- Nan mais sans rire… ça fait des lustres que t’es avec elle et elle t’a jamais dit son nom ?
- Ben non.
On a levé nos verres et trinqué, en hochant gravement la tête, aux grands mystères de la vie.

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Ludovic et Lulu : lumpy lullaby (Joe Krapov)

lettrineIl était une fois, il y a belle lurette de cela, un pays lumineux tout couvert de forêts qui avaient poussé dru sur des rochers escarpés. Les villes, verticales, étaient rares et montaient jusqu’à la Lune ou presque. Pour s’y rendre on devait cheminer sur des troncs d’arbres abattus, tremblotants, sans rambarde ni balustrade.

haudegond_02_en_avant_r_duit

Ludovic habitait le village de Lunenville. C’était un jeune homme un peu farfelu, un grand ludion naïf encore plein d’illusions, un étourneau lunaire insouciant du lucre, du luxe, des œufs de lump et du lustre certain que confèrent les ans aux porteurs de Rolex 1 de la ville effilée.

Pour vivre il exerçait toutes sortes de métiers mais jamais le même chaque jour. Le lundi chez Lucullus, l’aubergiste à lunettes de la rue Tabaga, il faisait le cuistot, s’occupait des poulets qu’il cuisinait à l’eau, les saupoudrant d’épices lointaines telles le gingembre de Lübeck, le safran jaune du Luxembourg, la cannelle de Saint-Jean-de-Luz ou le poivre noir de Lutèce. Au bout d’une heure il ajoutait jus de citron, rondelles d’agrumes verts, olives dans leur huile et servait ce délice avec un riz Lustucru 2 aux clients délurés qui payaient leur écot en laissant un écu. Au dessert, c’était petit Lu et parfois, émanant de belles dames de Nantes, il recevait un pourboire royal, de luxe.

Le mardi il dressait des lucanes cerfs-volants au combat. Il faisait s’affronter Luftwaffe et Lufthansa mais malheureusement les petites bestioles étaient lusitaniennes 3 et, collées dans le sable, ne s’envolaient jamais en dehors de leur bac 4.

De Lucien le charpentier, il était, mercredi, l’assistant. Il fabriquait des lucarnes en PVC, en aluminium, en bois de hêtre ou ne pas hêtre, des portes par lesquelles on sortait et des fenêtres par lesquelles on entrait mais jamais l’inverse.

Le jeudi pour Lucette, la marchande de fleurettes, il livrait des lupins à Ludmila, des pétunias à Mélanie, de la lavande à Ludivine, des tulipes à Pétula et des pétunias à Hortense.

Tout émoustillé par ces allumeuses luxurieuses, le jeune homme timide ne voyait personne le vendredi et consacrait ce jour à l’apprivoisement d’une hermine sauvage qu’il avait recueillie un jour qu’elle gisait blessée dans la luzerne à deux pas de chez lui.

Puis le samedi venait. Il se faisait tout beau, tout propre et tout luisant. Il prenait son baluchon et s’en allait à la ville.

haudegond_02_en_avant_d_tail_homme___l_hermine_r_duit

lettrine_Elle s’appelait Lulu, bossait au lupanar, lubrifiait la luciole que les hurluberlus de sexe masculin ont entre les guiboles. Ces vipères lubriques venaient la lutiner dans sa chambre lugubre car c’était tradition pour tous ces lucernaires que d’aller au baluche palucher les greluches parmi les fanfreluches de leur nid à peluches.

haudegond_03_Lulu

Cela faisait des lustres et quelques lunaisons qu’elle en avait assez de vivre de luxure. Elle rêvait d’une vie plus ludique, dans un village translucide après d’un homme lunatique, léger, gentil, une espèce d’artiste un peu illuminé qui jouerait du Lulli sur son luth et lirait au lutrin des contes d’autrefois, un gars plus proche de Lucrèce que de Borgia.

lettrineIls ne se rencontrèrent pas, ne se marièrent jamais et n’eurent aucun enfant. Et pourtant Lucifer l'écrit dans ses Mémoires  : ils étaient faits l’un pour l’autre et ils auraient pu vivre heureux longtemps.

 


Elle ne trouva pas son Lulu mignon,
Il ne
lui dit ni
Lulu Hi ni Lulu Bye,
Il ne balaya jamais les soucis qui Lulu cernèrent.

L’histoire des deux lubies finit en luxation
Et pour que vous trouviez l’histoire plus amère
Je vous balance ici l’ultime vexation :
L’auteur de ce récit n’est pas une lumière ! 5

 

1 : anneau magique porté par les seigneurs du haut château et qui a la particularité de donner l’heur.
2 : publicité gratuite (espérons que l’oncle Bens ne nous en voudra pas !)
3 : elles avaient les portugaises ensablées
4 : de là est née l’expression «  on n’est pas sortis du sable ! »
5 : l’auteur des illustrations, M. Patrice Haudegond, de Douai, est par contre doué d’un talent admirable.  Jugez en par vous-mêmes ici.

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La petite Lulu (MAP)

La petite Lulu
s’évade bien souvent
dans son monde de rêve :

Rêvi, rêva, rêvotte
« Oh, je suis un lutin ! »

Les soirs de pleine lune
ses rêves vont croissant :

Rêvi, rêva, rêvotte
au milieu des lupins !

Vêtue de lupuline
piquetée de lucioles

Rêvi, rêva, rêvotte
danse avec les lapins.

Coiffée de jolies nattes
décorées de luzules

Rêvi, rêva, rêvotte
taquine les cyprins.

Chaussée de ballerines
-telle un ludion- jaillit

Rêvi, rêva, rêvotte
souple comme un félin.

A la main une pomme
dans l’autre un lumignon

Rêvi, rêva, rêvotte
princesse du jardin.

Mais c’est demain lundi
bien sûr ses parents veillent :

Rêvi, rêva, rêvotte

.........................
« Ta leçon de latin !!!! »

R_vi

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LU (Martine27)

Bien chers amis.

Aujourd'hui je prends la liberté de vous faire une conférence sur la syllabe LU. J'attendais cette possibilité depuis belle lurette. Rien à voir, je le précise avec un éventuel sponsor fabricant de gâteaux. Non, avec l'aide de Monsieur Larousse je vous invite à me suivre dans le monde étonnant et fascinant de la LU. Mais laissez-moi d'abord m'installer à mon lutrin, chausser mes lunettes et allumer le luminaire mis à ma disposition.

Bien, alors voilà !

Sur le coup d'une lubie vous pourriez éventuellement faire preuve de lubricité et vous précipiter luxurieux, lubrifiant à la main, dans un lupanar pour vous goinfrer d'œufs de lumps. Joyeux luron revêtu de lurex, faites quand même attention à ne pas attraper un lumbago cela ferait désordre en rentrant lundi au bureau.

Vous pourriez aussi vous transformer en poète et ,au son du luth, regarder par la lucarne luire la lune dans le ciel tel le lumignon céleste qu'elle est. Vous en profiteriez pour admirer le vol des lucioles et essayer de deviner le passage d'êtres lucifuges tel le vampire lugubre.

Vous pourriez également, comme un charmant lulu, vous précipiter dans une ludothèque et entamer de folles parties de jeux avec un luxembourgeois, un lusitanien et un luthérien de passage. Evitez toutefois la lutte, nous ne voudrions pas que vous vous luxiez quelque chose et que vous vous arrachiez la luette à force de brailler.

Si vous être bucolique, embusquez-vous dans la luxuriante luzerne et épiez le charmant lutin en train de lutiner la minuscule lucilie tout en chevauchant un lucane bien lustré.

Plein d'entrain, vous avez aussi la possibilité de dévaler les pistes allongé sur une luge, qui lunatique, s'amusera à faire un triple lutz et à vous planter dans le premier tas de neige venu.

Enfin, méfiez-vous de Lucifer qui pourrait vous faire perdre votre lucidité en jouant avec votre esprit de lucre ou de luxure, vous seriez contraint pour retrouver la lumière de vous plonger dans des eaux lustrales.

Je pourrais encore vous parler de lucernaire, de luddisme, de luffa, de lumachelle, de luminisme, de luminophore, de lunule, de lupin, de lupuline, de lupus, de lusin et autres lut, lux ou luzule.

Mais allons plutôt profiter du lunch luxueux qui nous est offert par notre lumineux hôte, j'ai nommé le ludique Défi du Samedi. Je vous remercie pour votre attention !

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