Les deux miroirs de la salle de bains se font face. Sarah s’interpose entre eux.
La lumière qui éclaire son visage est douce.

Enfant on lui a dit de ne pas se fixer trop longtemps devant la glace, qu’elle risquait d’y voir le diable. Alors elle restait là à attendre, inquiète, mais curieuse.

Plus tard, après avoir compris qu’elle n’y verrait jamais que son image, Sarah aime à se regarder.