Ce matin, pour la première fois depuis longtemps,
j’ai ressenti comme un penchant tout particulier
envers la feuille de mon "blog d’écriture".

La pâleur de son teint, semblable à l’ivoire de cette perle,
que tu portes quelque fois au cou, m’a troublé les sens.

 

Moi d’habitude si pudique, j’aspire à cet instant de bonheur où,
les mots savamment orchestrés, se marient entre eux 

pour former une harmonie que l’on appelle romance


Je me surprends à rêver au stylo qui,
d’un geste,
d’un trait mal à droit,
vient caresser la page blanche,
pour l’inonder de bleu.
Semblable à tes yeux, quand ils me disent encore.

J’espère la violence de l’idée qui se fait obsession.
d’un geste je retire cette armure, qui me ceint la taille.

J’envie la plume qui, méthodiquement, place les mots ça et là vers le texte.
Comme moi, je pose les mains sur ton corps, quand il s’offre à moi

.

J’aspire à cet instant magique, où l’on ne voit plus que la représentation
artistique des phrases, qui se mêlent les unes aux autres.

Pareille à notre image
après l’amour, 
endormis dans les bras l’un de l’autre.

Je désire cet instant de jouissance, où l’écrivain,
comme un cheval fourbu après la bataille,
s’effondre maculé de sueur, du devoir accompli.

-"My god!!!
... que cette consigne m’inspire
"