Il a ouvert sa porte, ai franchi le pallier.

Pour le code d’entrée, suffisait de s’aimer !

Il a tourné sept fois sa langue dans ma bouche.

La serrure a craqué, suffisait qu’il me touche !

Approchée contre lui, il eut le mot de passe.

De nos écrits hardis, suffisait qu’il m’enlace !

Il a vu la piste de ma carte du tendre.

Le rossignol savait, suffisait de m’apprendre !

Il a posé les mains sur une de mes clefs,

Il m’a offert de ses dix doigts la liberté.