Sur les clefs tout fut dit ou quasi.

Joe Krapov a traité, mieux que je ne l’aurais fait, l’idée  qui me tournait dans la tête, de vous livrer les secrets de mon trousseau de clefs.

Si quelqu’un détient les clefs de l’horloge, je serais heureux d’avoir du rab de temps *pour vous écrire un défi plus digne. (mais je dois choisir entre mes préparatifs de voyage en Chine et une belle réponse au défi).

Quitte à vous livrer un défi bâclé, autant  vous le faire court.

Mes premières clefs sont des lettres, celles de l’alphabet latin puis hébraïque intégrés dans l’enfance.

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Peut être est la raison de ma fascination pour les  alphabets, la magie des  lettres elles mêmes, quelle que soit leur origine ou la langue dont ils ouvrent les portes.

Je réserve un bout de ma retraite(si j’en ai une, et si mes yeux tiennent) à la découverte de l’écriture égyptienne .

 Plus tard, mes  clefs sont  des mots : un exemple en est la préparation aux concours, qui  fait appel aux sacro saints  « mots clefs », jalons donneurs de points ;  pour répondre à la question d’examen, caser n’importe quelle ineptie était envisageable, pourvu que le correcteur pressé repère ces  marques d’un savoir artificiel. Telle était  la clé de la réussite au concours pour devenir médecin. ( les QCM d’aujourd’hui sont plus expéditifs)

La langue chinoise écrite repose également sur des clefs ou radicaux ; ceux-ci permettent quand ils sont maitrisés, de décortiquer ou de prononcer un caractère chinois inconnu.

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Avec ce qui précède le rapport est lointain, je n’ai jamais oublié la séquence des clefs du film de Gébé l’An 01 (1973) où les gens se débarrassent de toutes leurs clefs dans la rue, sur une chanson de François Béranger.

Mais voilà, chers défiants,  il me reste 9 jours pour me replonger dans la langue chinoise… reconnaissez que c’est bien peu…

(*mouvement  pour le développement du rab)