Je ne dis pas adieu, je ne crois pas à Dieu. J’ose alors dire « à plus tard ». Comme ça, ce ne sera pas grave si ce plus tard n’arrive jamais. La science nous permet de ne pas craindre l’inconnu. On se retrouvera, et nous serons même un peu plus jeunes à la fin du voyage. Puisque l’énergie n’est ni créée ni détruite, la nôtre existera pour toujours, même si ce n’est pas dans cette forme actuelle. Donc, jusqu’au jour quand nos atomes se retrouveront crochus autrement et ailleurs, je t’embrasse.