Chères administratrices préférées, cher Papistache, chère Map .

Je suis très déçue de ne pas pouvoir relever le défi n° 17.

Dès la lecture de la consigne de Map l’inventaire de mes petits bonheurs a occupé mon esprit.

Je suis restée à l’affût toute la semaine, soulignant les moments clés et heureux de mes journées, retrouvant sensations et bribes de souvenirs dans ma mémoire. C’était bien agréable.

Rapidement j’ai trouvé comment présenter ma liste, comment énumérer, mine de rien, ces moments de bonheur, si ordinaires, si importants.

L’idée était de redessiner un photomontage d’une boîte en forme de cœur (boîte à trésors, en carton, souvenir d’un échange de petits cadeaux entre quilteuses).

Aurait suivi une fausse description technique, présentant < La pompe à Bonheur> comme l’objet indispensable à la gestion, à la protection, au classement, voir même à la multiplication des petits bonheurs quotidiens.

Sur le plan de la description anatomique du cœur, je voulais parler des quatre compartiments principaux de la boîte correspondant aux quatre types de petits bonheurs, respectivement liés à l’ouïe, à l’odorat, au goût et aux couleurs. (celles-ci allant du ciel exceptionnel et spectaculaire observé lors d’un trajet routinier à la contemplation d’une collection multicolore coupons de tissus, en passant par une photo ratée mais adorée……..)

 

Il suffisait alors de glisser des exemples pour chaque groupe, parler de la surprise causée par le premier cri de gecko entendu, du parfum fragile des violettes sauvages ou de l’association parfaite févettes, anchois, olives de Nice.

Sur le dessin de ma boîte j’aurais ajouté un double fond ou un tiroir pour mettre à l’écart les idées fixes, noires et pessimistes susceptibles de ralentir la circulation vers le Bonheur .

A contrario le couvercle semblait, sur mon schéma, permettre les mélanges, les superpositions, les réminiscences.

Comment oublier, pas exemple, qu’après les violettes fleurissaient,  dans le même pré, les narcisses au parfum entêtant ; que fermant les yeux un seul mot Nice pouvait faire resurgir : socca - rassa estirassa !- et autres ritournelles .

…. Mais les idées ont tourné dans ma tête, les jours dans la semaine. Ce projet, un peu farfelu est mort dans l’œuf. (comparaison influencée par la promesse d’observer très bientôt l’éclosion d’œufs de lézard dans un petit vivarium de fortune…) .

 Je suis déçue de voir arriver samedi sans pouvoir envoyer ni participation, ni illustration.

Il me restera l’émerveillement de lire les textes proposés par les autres participants et l’espoir de voir ma participation au n° 18 éditée dans le défi du samedi en huit .

Je vous laisse à la gestion de votre sympathique blog, je reste persuadée que la culture des petits bonheurs peut ouvrir une voie vers le Bonheur et que la publication de ce samedi sera un arrosage collectif.

 

Bizettes !

Véron.