31 mai 2008

Sans queue ni tete - Teb

Oups... j'avais pourtant noté....

Et… nous sommes déjà samedi ;-((

Ah… mais le temps court trop vite...

Exactement comme un fromage trop fait …

 

Alors, ben j’ai loupé le défi….

Et puis mes mots, ce n’est rien que du vent…

Oh, là là, vous ne perdez pas grand-chose !!!

Et puis, ça ne va pas changer le monde, si j’ai raté ce défi !!!

Alors… vade rétro, culpabilité…

Et c’était ma dernière page, mon pauvre Pierrot

Alors laisse-moi dormir

Une autre fois, peut être..

Excuse me, lady, vous n’allez pas m’en faire tout un fromage, tout de même !!

xxx

Posté par Janeczka à 17:55 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
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Abondance (J.)

En retard, en retard, j'ai un fromage de retard !
A la mémoire de souvenirs, permettez une réflexion fugace sur un fromage
rond - tout rond comme la lune :
Abondance - je t'ai aimé les lèvres chaudes et goulûment, si goulûment...
Ainsi qu'au matin ce moment délicat m'a embaumé de vie, et croqué un
instant, et puis je me suis dit :
Abondance, Abondance - quel drôle de nom pour un fromage, quand même...
Encore heureux que les vaches aient des cornes !

Posté par Old_Papistache à 12:01 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
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Proverbe fromager ( Kloëlle)




" Où fleurit la luzerne n'y a mauvais fromage"

luzerne_champ03

Posté par Old_Papistache à 12:00 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
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Au rayon fromages - Aurelie

-Eh, il te tente pas toi, celui-là?
-Au poivre?
-Oui!
-En mettant de côté le fait que je n'aime pas le poivre...
-Ah oui c'est vrai... Et dans la raclette, tu le sentirais pas le poivre!
-Oui ma chérie! Ils vendent des fromages spécialement arômatisés pour que tu n'en sentes pas le goût dans ton assiette!
-Ah oui, c'est sérieux? Alors tu vois, on peut bien se la faire cette raclette au poivre!
-Et si on continuait nos achats?
-Et mon fromage?
-Une autre fois... Un resto ce soir, ça te tente? Oh, je vois que oui... Adjugé! Un resto pour ma princesse! On continue!
-Et bin non! Il me fait envie, je veux ma raclette au poivre!
-Ok, c'est reparti! Un caprice pour du fromage, j'le crois pas!
-Une raclette, pas "un fromage"!
-Allez, tu vas pas en faire un fromage!
-Alors ça, si c'était censé être drôle...
-Ecoute, si on était pas passés ici on ne serait pas en train de débattre autour d'un FROMAGE! Alors on pourrait...
-...Et si tu n'existais pas, je pourrais le manger tranquille, mon fromage!
-Eh! Attention, je t'entends!
-Ah oui? Et tu entends tout ce que je dis? Est-ce que ça voudrait dire, par hasard que tu m'entends aussi quand je dis que j'ai envie de fromage?
-Allez, t'as gagné, prends tout ce que tu veux, on mange ce que tu veux.
-Ah bin non, c'est trop facile!
-Ouh, là j'ai du mal à te suivre!
-Et d'abord j'te rappelle, pour info, que je suis au régime! Alors me donner envie avec ta raclette, c'est vraiment bas!
-...

Posté par Janeczka à 12:00 - - Commentaires [18] - Permalien [#]
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Une veillée sur la grande ceinture (Caro-carito)

Approchez, approchez

Ah oui, vous êtes tous là.

Asseyez-vous pour écouter le périple de Yalaté.

Yalaté…

Ecoutez les mots, écoutez l’histoire et instruisez-vous.

Yalaté est arrivé d’au-delà des mers, du désert.

Il a fait un long voyage.

A dos d’âne

En taxi

A pied

En esquif

En bateau

En stop

En bus

En camion

En métro

Et à nouveau à pied.

Yalaté est arrivé dans la grande ceinture de la ville.

Ils l’ont accueilli, cousins, frères, neveux.

Ils lui ont trouvé un travail et lui ont dit :

« Il faut que tu sois prudent.

Ici les hommes sont des loups, avec des matraques.

Ils sentent que tu n’es pas des leurs et tu retournes illico au pays. »

Alors…

Yalaté s’est fait tout petit,

Petit comme une souris.

Il retenait son souffle

Quand un inconnu passait trop près.

Où quand un œil mauvais

Traînait au coin d’une rue.

Un jour, Yalaté avait faim.

Et la faim est comme une hyène

Qui crie et qui hurle sans jamais s’arrêter.

Alors il a fait sonner les pièces dans sa poche

Est entré dans un supermarché.

Il a marché le long des rayons éclairés de néons et de couleurs.

Ensorcelé,

Etonné

Abasourdi

Emerveillé

Ebloui

Estomaqué

Envoûté soudain par la vision des dizaines et des centaines

Et des milliers de fromages.

A l’infini.

Imprudent aussi.

Un homme immense au costume sombre s’est approché et ….

Yalaté s’est envolé au-delà des tours de béton, après les menottes, et les cellules sales.

Après les zones de transit sans fenêtres et sans horizon.

Il a fait un long voyage.

En avion à travers l’Afrique.

Il a soupiré, en apercevant au loin,

Derrière le vieux baobab,

Son village.

Yalaté a alors murmuré :

« A cause d’un fromage, me voilà revenu à mon village du bout du monde. »

Il a fermé les yeux en serrant son vieux sac.

Yalaté savait qu’il retournerait,

Dans cette ville de maisons aveugles où il fait bon manger.

Ecoutez, écoutez l’histoire de Yalaté,

Faites-la passer, transiter, vivre

Pour ne jamais vous faire faucher par le vautour d’ivoire

Aux ailes d’acier.

Posté par Old_Papistache à 12:00 - - Commentaires [22] - Permalien [#]
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Alfred (Yvette)

Alfred, je te quitte.

Et cette fois c'est pour de bon.

Inutile de pleurnicher comme tu sais si bien le faire.

Oh,  là là,Alfred, pas la peine d'en faire un fromage, ça va pas changer le monde !

Une de perdue,dix de retrouvées, comme te dira ta chère mère ....

Y.

Posté par valecrit à 12:00 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
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Yvette (Alfred)

Yvette, mon seul amour, mon cœur, ma vie …

Une multitude de questions  tourbillonnent  dans ma tête depuis  la lecture du post-it que j’ai trouvé, posé tel un petit papillon, ornant ton côté du lit encore tiédi par ton corps si doux.

Où aller sans toi, que faire sans toi, comment vivre sans toi, ne me quitte pas ma Vyvette, non  ne me quitte pas !

Isabelle, Maria, Martine, pas même  la  nana du 4e ne peuvent combler le vide que tu sembles vouloir creuser dans ma vie.

Et comment pourrais-je être privé de ton cheese-cake dominical parfumé comme ta peau, tendre et moelleux comme tes ….Yvette, reviens !

Alfred, ton Alfred.

Posté par valecrit à 12:00 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
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Entre la salade et le dessert, un samedi midi, chez les Papistache

Acte unique



Oisive-Épouse : Amour de ma vie, m’offrirais-tu  un petit bout d’un fromage que nous avons acheté, au marché, ce matin ?

Affriolant-Mari :  Un boudin au fromage ?

Oisive-Épouse : Encore ! Ainsi, tu ne m’écoutes pas ! Ai-je parlé de boudin au fromage ?

Affriolant-Mari : Offre au mage ! A qui rendre hommage en offrant un boudin ?

Oisive-Épouse : Insupportable gamin, cesse ; pourquoi veux-tu qu’au mage j’offre du boudin ?

Affriolant-Mari :  Alors, Joffre était mage ? On  le disait maréchal !

Oisive-Épouse : A la légion étrangère ?

Affriolant-Mari : Oui, tiens, voilà du boudin, voilà du boudin ... chaud !

Oisive-Épouse : Aux pommes ?

Affriolant-Mari : Aimes-tu le boudin chaud, mage ?

Oisive-Épouse : Adversité, adversité... le chômage des jeunes, ça c’est du boudin !

Affriolant-Mari : Observe, Douce-Épouse que le chaud  mage déjeune du bout d’un fromage !

Oisive-Épouse : Impossible ami, tu sais que je n’aime guère ton humour d’almanach !

Affriolant-Mari : Après le boudin, les nems ?

Oisive-Épouse : Ah, c’en est trop !

Affriolant-Mari : Excuse-me, Lady ! Oublions le fromage et passons au dessert.

Posté par Old_Papistache à 12:00 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
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Un chèvre et une fourme (Miss ter)

 

Un chèvre vit une fourme

bien coulante et bien à point,

lui qui ressemblait à un loukoum,

tout sec et enroulé de foin.

Il la trouvait si mimolette

qu’il lui tailla une bavette :

« Eh ! Bonjour, Dame Vachée,

que vous êtes bien persillée ;

sans vers et sans sentir aussi fort,

j’aimerais beaucoup vous ressembler,

à vous ou à un bon roquefort,

pour m’installer à une tablée ».

« Oh ! Vade retro, tu vas m’porter l’époisse.

Asticots ? y en a point dans not’paroisse ;

t’es rien qu’un ptit crottin,

qu’on sort jamais dans les festins ».

«  Oui, Tu feta ta maline,

mais moi j’suis pas un bleu...

Ai point d’pénicilline,

dans un croûton douteux ;

tu viens de quel Comté,

pour ramener ta poire sur le Pavé ? ».

A peine eut-il terminé

qu’un coutelas fend l’air,

la fourme faicelle qui n’a rien remarqué,

invoque saint Nectaire,

mais elle a beaufort muler

des vœux à tous les « Bourre Saints »

elle se retrouve, affolée,

dans un estomac assassin.

 

Et la morale ? Est que tout frometon,

qu’il soit de vache ou de brebis,

carré, en bûche ou bien tout rond,

fait pas long feu dans un frichti...

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La tarte y flotte, avale!

...ou ma recette de Tartuffe-lettres.

Il faute (Ou d’abord ?)  que tu pries partout les engrais, dit « han » .

Un, qui loue deux pommes (de terre), deux, sans gras, mes dollars, don  (fumier ! ).

Un "Oh", non-dit reblochon, et delà, crie : « meuh ».

Est faux, quelle soif ai-je ! Acre aime!

Et… peluchent, les paumes , de terre, et cul il est à l’angle ! Aise !

Attend si on pique un coup, tôt,  dans jus d'pomme des terres!

Elle, son coït quand, là, l'âme se plante sans mâle. 

Eh , Goutte !

Et laisse, t’y es, dire !

Et mince, l’eau, gnon !

Et, fait suer!  Elle à poil ! Et mes deux, l'huile! (Et non, c'est pas Joe, rat t’es !).

Ah, joute les lards , dont !

Eh , fait suer !

Un plat !

‘A gratte, hein ?

Y phobie, hein, le barbu yeah de peur, doux !

« Ô », font mes unes, parties des pattes , à te couper en lames, elles !

Ah, joute là moue! Ah t’y es, dé l'art, dont ! Et des eaux, gnons !

Et pile, restent, en deux pommes de terre (en lames, elles !) et le reste, en dollars (dons). 

Et donne gnons, cul, hi !

Et t’as le « la » qu’ aime (fraiche !) aux deux sus.

Aidé, coupe le fromage en deux,  et pis des pauses (sureté ) pommes (déterre !).

Enfourne, Danton fou, t'es chaud.

Ah, tant que les bouts de fromage font des sous à gratte ( inné) en surface.

A Val: "ta queue c’est chaud ! "

Et c’est ma tournée !

Posté par valecrit à 09:00 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
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