Le commissaire Dejeu , à peine arrivé sur les lieux, déclara qu’il n’avait jamais vu ça! Le corps de madame Nez gisait dans son parterre de fleurs. Son époux, resté sur les lieux, sa tronçonneuse dans une main et une pelle à portée de l’autre, ne chercha pas à nier et déclara que leurs azalées n’avait jamais été si belles depuis qu’ils avaient enterré là Pupuce, leur défunte chienne. Voyant ses géraniums en pot dépérir, madame Nez, grande amoureuse des fleurs,  lui aurait alors confié qu’elle était prête à donner de sa personne pour les ramener à la vie.